Faire l’amour trois fois par semaine, c'est bon pour le coeur
Une étude récente montre
que les hommes qui font l’amour au moins trois fois par semaine ont 45% de
risques en moins de développer des maladies cardiovasculaires comparé aux
hommes qui n’ont qu’un rapport sexuel par mois...
Cette étude, menée au Pays de Galles par le professeur Shah Ebrahimsur 2 400 hommes résidents de la ville de Caerphilly vise à démontrer la
relation existante entre la pratique régulière d'un exercice physique et la
prévention des maladies cardiovasculaires. L'équipe médicale a remis un
questionnaire aux participants qui ne souffraient pas du cœur au début de
l'étude. Ce questionnaire s’intéressait également à la fréquence hebdomadaire
de leurs rapports sexuels.
Résultats : les hommes qui ont eu au moins trois orgasmes par semaine sur une durée totale de 10 années, sont aussi ceux qui ont deux fois moins de risque d'avoir une crise cardiaque ou une attaque cérébrale.
Notez que de nombreuses études se sont intéressées aux bénéfices liés à l’activité sexuelle. Une précédente étude menée par l’institut national du cancer américain avait par exemple montré que les hommes qui éjaculer au moins cinq fois par semaine avaient beaucoup moins de risques de développer un cancer de la prostate.
Dans une autre étude, les chercheurs de la Wilkes UniversityenPennsylvanie ont montré qu’un ou deux rapports sexuels hebdomadaires en hiver permettait de booster le système immunitaire et réduisaient ainsi les risques d’attraper la grippe. Ils ont en effet pu mesurer une élévation des niveaux des anticorps A (IgA), ceux qui permettent à l’organisme de lutter contre les corps étrangers.
Messieurs, faites donc l'amour le plus souvent possible, c'est la meilleure prévention naturelle contre les problèmes cardiaques et aussi c'est une lutte contrée la maladie d'aujourd’hui.
Mais, le sexe n'est pas seulement bénéfique pour les hommes, des chercheurs canadiens ont aussi affirmé qu’une activité sexuelle régulière permettaient aux femmes de stimuler la production d’une hormone, la prolactine, qui développe l’odorat. Ils avaient émis l’hypothèse que cela pouvait aider les mamans à créer des liens avec leur bébé.
