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La fessée conjugale une vraie marque d'amour

Mon amie Gisèle et moi nous considérons que la fessée maritale crée une merveilleuse complicité entre les époux et représente une vraie marque d'amour.

Un homme qui ne se lasse pas de fesser sa femme ne se lassera jamais de lui faire l'amour: les tendres corrections rendent vite les hommes très langoureux et amoureux.

Nous avons, Gisèle et moi, toutes les deux 33 ans. Nous sommes mariées depuis de nombreuses années à des hommes charmants et attentifs dont nous sommes très amoureuses, mais qui n'ont jamais hésité à nous fesser.

Pratiquer la fessée dans le contexte de l'amour ne relève d'aucune anomalie mais fait partie intégrante de la vie du couple. Gisèle a toujours eu le courage de faire l'éloge de la fessée érotique devant ses amies. Sans sourciller, elle affirme qu'elle y trouve son plaisir quand son mari claque et reclaque son pauvre derrière mis à nu.

Elle défendait toujours âprement son point de vue, celui de la nécessité absolue de la mise à nu du postérieur féminin, même si les culottes minuscules ne cachent pas grand chose et ne protègent pas des claques.

Rien de surprenant, donc, que Gisèle aborde le sujet de l'enquête lors de notre réunion hebdomadaire. Nous sommes sept amies et nous avons l'habitude de nous rencontrer une fois par semaine, soit chez l'une, soit chez l'autre, pour passer l'après-midi.

Quand Gisèle les questionna sans façon, je sentis une certaine gêne s'installer. Pourtant, nous nous connaissons depuis l'école et aux réunions amicales, nous ne nous embarrassons pas pour poser des questions indiscrètes ou pour faire des remarques polissonnes. Claude rompit heureusement la glace en déclarant que son mari i'avait fessée le matin même. « Je l'avais bien mérité » riait-elle.

De la discussion animée qui suivit ressortait que Jasmine, Gisèle et moi, étions des abonnées à la fessée maritale.

Le traitement subi ce jour là et si gaillardement claironné par Claudine ne représentait qu'un évènement exceptionnel.

Elle avait pourtant apprécié cette soudaine démonstration de virilité de la part de son conjoint.

Marthe et Josiane se déclaraient heureusement épargnées de pareilles attentions intolérables. Cela ne les empêcha pas de nous presser à en divulguer les détails les plus scabreux.

Nous décidâmes de mener notre propre enquête en Belgique pour essayer de nous faire une idée du pourcentage de femmes fessées par leur partenaire.

Jasmine se jugea trop timide pour y participer En revanche, Claudine, de plus en plus enjouée, s'enthousiasma immédiatement : « Comme mon époux ne cesse de me reprocher mes enfantillages, il n'a qu'à me traiter dorénavant comme une gamine. Je lui ferai vite comprendre que je ne m'oppose pas à recevoir une bonne petite fessée. Ce qui lui plaira sans doute, car il adore tripoter mon popotin ! », déclara-t-elle.

Maintenant, il fallait établir les règles de notre enquête Chacune de nous trois devait questionner cent personnes d'âge, de situation aussi différents que possible.

Les réponses de trois cents dames nous permettraient d'établir une statistique raisonnablement représentative. Pour être classée « Femme fessée », il ne suffisait pas d'avoir attrapé quelques claques anodines.

La norme de la fessée était de recevoir une série de claques sur derrière dénudé et présenté en bonne position.

Le début fut assez facile, mais dès que nous quittions le cercle de nos proches, nous nous heurtions à un mur de mutisme. Pour forcer ce tabou, nous devions commencer par nous confesser les premières. La présence de l'âme sœur semblait délier les langues de nos interlocutrices.

Nous avons tenu compte uniquement des réponses fermes, négatives ou positives, et écarté de notre statistique celles qui n'ont pas voulu nous répondre franchement.

Sans doute certaines nous ont menti, caché la vérité pour éviter d'admettre qu'elles y passent aussi.

Toutefois, nous avons recueilli les aveux de 71 femmes sur les 300 questionnées (donc plus de 23%) qui nous ont confirmé être régulièrement fessées par leur partenaire.

Les résultats de notre enquête peuvent surprendre. pourtant ils sont exacts. La fessée maritale se porte très bien, merci !

Ne vous imaginez surtout pas qu'elle est le privilège des jeunes. Les couples entre 35 et 50 ans sont les plus friands de tels ébats amoureux Nous avons également rencontré des dames sophistiquées, imposantes, membres de la bourgeoisie aisée, qui raffolaient de se faire rougir le joufflu et même des dames d'âge canonique, peaux-rouges du bas du dos.

Voici le point de vue et le résultat de l'enquête menée par trois adeptes convaincues que la fessée reste un jeu érotique largement pratiqué.


Claudine, Gisèle, Denise à Bruxelles début 1990.

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