La grossesse source de dépression
Après avoir appris la nouvelle de la grossesse, les futures mamans deviennent plus vulnérables de souffrir d’une dépression en raison des fluctuations des hormones.
Vous
ne vous sentez pas véritablement malade, mais vous souffrez de nausées,
de brûlures d’estomac… Ces petits troubles sont fréquents durant la
grossesse. Avec quelques précautions et des solutions simples, il est
possible de limiter les petits désagréments. Petit guide pour passer
neuf mois sans bobo !
Gare à la
fatigue !
La
fatigue est très courante durant les premiers mois de grossesse.
Qu’elle soit liée au manque de sommeil, un manque de fer, ou d’autres
causes, elle peut être évitée ! Quelques conseils pour retrouver la
forme ! Et n’oubliez pas de consulter si les problèmes ne disparaissent
pas.
Au
fur et a mesure que le ventre s’arrondit, les problèmes de transit
apparaissent. Ballonnements, constipation, brûlures d’estomac… la liste
est longue de ces troubles qui vont concerner tout le système digestif.
Car bébé prend de la place ! Quelques conseils pour vous réconcilier
avec vos intestins malmenés !
La
peau n’est pas épargnée par les neuf mois nécessaires à l’arrivée de
bébé. Du fameux masque de grossesse, en passant par les vergetures et
les démangeaisons, voici quelques trucs pour limiter les dégâts et
garder un teint de jeune fille jusqu’à l’accouchement...
Durant
la grossesse, c’est tout le système sanguin qui est sollicité. Ce qui
n’est pas sans conséquences pour la maman. Œdèmes, varices et même
hémorroïdes, ces neuf mois sont parfois cause de nombreux tracas.
Zoom sur ces troubles circulatoires.
La
grossesse est un tel bouleversement pour notre corps, que la liste des
retentissements sur l’organisme est longue ! Problèmes dentaires, mal
de dos, troubles psychiques… quels sont tous les petits désagréments
qui peuvent apparaître durant ces neuf mois ? Comment en venir à bout ?
suivez le guide…
Universelles,
les sages-femmes mettent au monde chaque année des milliers d'enfants en France. Des premières consultations au suivi
de la naissance, ces professionnelles accompagnent tant physiquement que
moralement les parents au cours de cette aventure. Retour sur une pratique
en pleine évolution…
Des cours de préparation, à l'accouchement, en passant par la surveillance
pré et post natale de la maman et de son bébé, les sages-femmes restent des
actrices à part entière de la grossesse. Si leur effectif a augmenté ces
vingt dernières années, la pénurie de ces praticiennes associée à une crise
des vocations subsiste.
Une sélection draconienne
On
compte actuellement 16 134 sages-femmes dont 156 hommes en activité sur
l'hexagone. "Cela reste encore insuffisant en comparaison de certains
pays européens tels que la Grande-Bretagne, qui en compte 34 000, avec
des résultats en terme de périnatalité qui s'en trouvent de ce fait
inévitablement
meilleurs", explique Françoise Bicheron, présidente de l'Ordre
des Sages-Femmes. Pour parvenir à la formation, les candidates doivent faire
preuve de ténacité puisqu'il est indispensable depuis la rentrée
2002-2003, d'avoir validé l'examen de première année de médecine
pour se présenter au
concours ultra sélectif (seulement 20 % d'admis) des 33 écoles
de sages femmes agréées. S'ensuivent alors quatre années d'études,
où se
jalonnent enseignements théoriques, pratiques et stages. La durée de cette
formation devrait même être
raccourcie de 1 an avec une étendue des compétences en évolution. "Une
façon pour les pouvoirs publics de mettre plus rapidement des professionnels
sur le marché du travail et parallèlement de justifier l'insuffisance
des salaires" ajoute Françoise Bicheron.
Un savoir-faire indispensable
Les modes
d'exercice des sages-femmes sont très variés. Elles peuvent exercer
dans établissement public ou privé (80 % d'entre elles), en libéral
(en cabinet individuel ou de groupe), comme salariée de la fonction publique
territoriale (service de Protection Maternelle et Infantile) ou encore dans
une fonction
d'encadrement et de formation. Mais dans tous les cas, les sages-femmes
exercent une profession médicale, encadrée par la loi et un ensemble de dispositions
réglementaires bien définies. En plus du soutien psychologique et de leur
rôle essentiel dans l'apprentissage de la relation mère enfant, elles
assurent intégralement et de manière autonome le suivi médical de la grossesse
normale (échographie, dépistage des facteurs de risque ou de pathologies…),
le bon déroulement de l'accouchement et les premiers soins (premiers
gestes de réanimation,
prescription d'examens et de thérapeutiques). Elles veillent à la bonne
santé de
la mère et de l'enfant, dans les premiers jours qui suivent la naissance.
Elles sont également habilitées à prescrire et à suivre les différents modes
de contraception dans les suites de couches, pratiquent la rééducation uro-gynécologique,
conseillent les parents sur l'hygiène et l'alimentation de bébé et
enfin assurent la surveillance à domicile des femmes et des nouveau-nés en
cas de sortie précoce de la maternité.
Pour beaucoup, le métier de sage-femme relève d'une véritable vocation : « certaines étudiantes
très bien classées au premier examen de médecine, choisissent d'elle-même
de s'orienter vers une école de sages-femmes. Plus qu'une profession, c'est
presque un état d'esprit. En plus du sens de la responsabilité et de l'initiative,
les candidates doivent aussi disposer d'une santé de fer et de nerfs solides
pour faire face à des situations parfois stressantes», commente Françoise
Bicheron.
Vers
plus de reconnaissance… ?
Aujourd'hui,
la technique et le savoir-faire demandés par la profession
semblent encore trop souvent ignorés par les pouvoirs publics, avec notamment
une rétribution au niveau national qui reste insuffisante par rapport aux
responsabilités et au temps de travail exigé.
"Les
sages-femmes sont encore considérées comme des auxiliaires de médecin et
non comme des professionnelles à part entière. Nous avons suivi 5 ans
d'études après le bac et nous ne sommes pourtant reconnues que comme un
bac+2", confie Catherine Henry, sage femme cadre supérieur de l'hôpital
Pitié-Salpêtrière. Depuis le 9 août 2004, le code de la santé publique
a étendu le rôle des sages femmes. Dorénavant, elles peuvent délivrer un
certificat de grossesse, effectuer la toute première consultation prénatale
mais aussi postnatale (6 à 8 semaines après la naissance). De plus,
elles peuvent dorénavant établir des prescriptions médicamenteuses ainsi
que des prescriptions de type biologique concernant le suivi de grossesse
(recherche d'hépatite C par exemple), en plus des tests VIH et d'hépatite B
déjà effectués auparavant.
Certains hommes ont toujours eu envie d’avoir des
enfants. D’autres affirment, sans hésitation, qu’ils n’en
auront jamais. Enfin, certains voient leur désir de paternité s’éveiller
au moment de la première échographie. D'où vient l’envie
de devenir père ?
Intime, le désir d’avoir un enfant peut
survenir à différents moments dans la vie d’un homme :
lorsqu’il pense avoir trouvé la bonne personne, quand il se sent
stable professionnellement ou encore lorsque le tic-tac de son horloge biologique
s’accélère.
Cependant, certains éléments peuvent expliquer comment naît
le désir de paternité et pourquoi il peut apparaitre à un
moment plutôt qu’à un autre.
La
stabilité avant bébé
On
ne vous apprendra rien : les hommes et les femmes ne fonctionnent pas de la
même manière. Et ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il
s’agit d’enfants !
Alors que les femmes font intervenir, dès le projet de grossesse, la
dimension affective, les hommes, eux, sont beaucoup plus cérébraux.
En effet, si les prémices de ce désir commencent pour les femmes,
dans leur corps, ils débutent, pour les hommes, dans leur tête.
Il leur faut réfléchir, parfois pendant plusieurs années,
avant de s’estimer prêts à entrer dans la paternité.
Pourquoi ? Tout simplement parce l’une de leurs priorités est
d’être parvenus à une stabilité amoureuse, familiale,
professionnelle et, surtout, financière avant de penser à avoir
un enfant. Le principal souci - et donc angoisse - d’une grande majorité des
hommes étant de pouvoir subvenir aux besoins de leur famille.
La
première échographie
Parfois,
même après avoir atteint la stabilité financière,
il existe des hommes chez qui le désir de paternité ne se révèle
que lors de la grossesse de leur compagne, souvent même au moment de la
première échographie.
Car même si l’envie est déjà présente lors de
la conception, l’idée d’un bébé est toujours
plus abstraite pour un homme que pour une femme. Cette dernière porte
l’enfant et le sent grandir en elle. L’homme, lui, malgré toute
l’implication dont il peut faire preuve, est extérieur à cela.
L’échographie intervient alors comme un révélateur
puisqu’elle lui permet de mettre une image sur l’idée qu’il
a de son bébé. Cela l’aide à ancrer son existence
dans le réel, et par là même, souvent, à sentir naître
le profond désir de paternité.
Le
poids de sa propre histoire
Importante
est également la place qu’occupe l’histoire personnelle.
Et plus précisément, l’image que l’homme a de son
propre géniteur, en tant que fils. Car le comportement du père,
qu’il ait été bon ou mauvais, a une influence sur l’envie
de devenir père à son tour.
Par exemple, un fils ayant eu un géniteur absent et indifférent
pourra réagir de deux façons différentes : soit il ne
verra jamais naître en lui un désir de paternité de peur
de reproduire ce qu’il a vécu, soit, au contraire, il éprouvera
une envie irrépressible d’avoir un enfant afin de donner ce qu’il
n’a pas reçu. Dans les deux cas, le désir sera conditionné par
l’expérience vécue.
Quand
on attend un bébé, se soigner est souvent délicat car de nombreux
médicaments sont interdits durant cette période. Nausées, jambes
lourdes, l’acupuncteur pourra soulager vos petits malaises
dès les premières semaines de la grossesse.
L’acupuncture,
médecine chinoise millénaire agit en rétablissant la libre circulation
des énergies dans le corps humain. Ses effets sur certaines
maladies sont aujourd’hui reconnus, même si les mécanismes
d’action restent encore mal définis. Les petites aiguilles
agissent avec la plus grande efficacité. Contre la douleur,
mais plus encore. L’acupuncture est réputée pour combattre
le mal de dos et les problèmes digestifs qui représentent la
majorité des motifs de consultation. Pour sa part, l’équipe
d’obstétrique de Strasbourg a depuis longtemps intégré
l’acupuncture à son arsenal thérapeutique. "Au départ,
nous avions recours à cette technique pour agir sur la dilatation
du col, la descente du foetus, y compris la décontraction du
périnée pour l’accouchement", commente le Dr Christian
Rempp, médecin acupuncteur. Ce dernier évoque la puncture d’un
point situé sur le sacrum qui régularise les contractions et
les rend plus efficaces. Petit à petit, le service a étendu
les indications pour traiter les problèmes de la grossesse.
La
grossesse, un déséquilibre énergétique
A
chaque patiente son protocole. En premier lieu, la grossesse
peut entraîner des excès, ou des ralentissements énergétiques
qui se traduisent par des douleurs, digestives ou lombaires,
par exemple. Pour chaque affection liée à la grossesse, il existe
des points qui, stimulés judicieusement, permettent d’obtenir
une amélioration, voire un réel soulagement. "Nous savons
que la puncture systématique et régulière de certains points
semble équilibrer non seulement la future maman, mais surtout
l’évolution de la grossesse", précise le Dr Rempp.
Pas besoin non plus de ressembler à une pelote. On ne juge pas
de la compétence d’un acupuncteur au nombre d’aiguilles
qu’il utilise.
A
chaque maux ses petites aiguilles
Calmer
les nausées
Le
symptôme : Les
nausées se manifestent généralement au cours des 3 premiers
mois de grossesse. La responsable : la progestérone. Cette
hormone qui a pour rôle d’empêcher les contractions de
l’utérus agit aussi sur le tube digestif.
La
réponse de l’acupuncture : Du point de vue énergétique,
chaque méridien (ou trajet d’acupuncture) a une mission
précise. Lorsque l’énergie circule mal dans les deux méridiens
foie/vésicule biliaire et estomac/rate, la future maman est
en proie aux nausées.
Deux
séances à quinze jours d’intervalle peuvent suffire pour
atténuer les nausées.
Soulager
les jambes lourdes
Le
symptôme : C’est souvent au troisième
trimestre que le retour veineux s’effectue moins
bien. Les troubles circulatoires font alors leur apparition :
jambes lourdes, vaisseaux qui éclatent, hémorroïdes...
La
réponse de l’acupuncture : En énergétique,
ces différents symptômes indiquent que le yin est en
excès, c’est-à-dire que le système veineux est paresseux.
L’acupuncture va traiter la rate et les reins, qui
sont responsables de votre circulation.
Une
séance par semaine pendant un mois suffit pour diminuer
la sensation de jambes lourdes ou favoriser la résorption
de l’oedème.
Corriger
les troubles du sommeil
Le
symptôme :En fin de grossesse, la position
allongée devient bien souvent inconfortable. Notamment à cause
des mouvements du bébé.
La
réponse de l’acupuncture : Si vous ne
savez plus comment fermer l’oeil, il y a des chances
que vous soyez trop yang, d’une part et que d’autre
part votre rate s’emballe. L’acupuncture va
calmer l’organe en dysfonctionnement et favoriser
une énergie yin qui va faciliter l’endormissement.
Deux
séances suffisent en général à retrouver le sommeil.
La
chambre de votre enfant est véritablement son univers. C’est ici qu’il
dort, se repose, joue. Parce qu’il y est souvent seul, pas question de
lui faire prendre le moindre risque. Côté rangement, il existe
aujourd’hui de nombreux petits meubles qui vous faciliteront grandement
la vie, et protégeront la sienne…
Des peluches par dizaines, des
jouets de toutes les tailles et de toutes les formes… les chambres d’enfants peuvent vite devenir un
véritable capharnaüm. Nos conseils pour qu’il puisse y jouer sans
prendre aucun risque.
Les conseils
de sécurité
Les enfants sont les premières victimes des accidents domestiques. Sa chambre
plus que toute autre pièce doit être parfaitement sécurisée.
Le
litde
bébé doit répondre à des normes de sécurité très strictes. Il est
entouré de barreaux ou d’une devanture en bois ou en plastic. Evitez
les lits superposés trop hauts pour les plus petits. Ils risquent de
tomber durant leur sommeil ;
Des
prises électriques à éclipses doivent être disposées sur chaque prise pour éviter à votre tout-petit de mettre ses doigts dans les trous ;
Evitez les fils électriquesqui pendent des meubles ou qui courent au travers de la pièce. Votre
enfant pourrait se prendre les pieds dedans, ou les mordiller jusqu’à
électrocution ;
Préférez des rideaux à anneaux et non à glissière qui se ferment avec un cordon avec lequel il pourrait s’étrangler ;
Les angles des meubles doivent être arrondis ou munis de petites mousses pour éviter les hématomes ;
Retirez les clés des serrures pour éviter qu’il ne s’enferme ;
Fermez toujours les fenêtres ou posez un grillage de protection ;
Respectez
attentivement l’âge des jouets.
A l’âge où les enfants portent tout à la bouche, soyez très vigilant
aux pièces des jeux de petites tailles qui peuvent être avalées ;
Et bien sûr, ne laissez jamais dans sa chambre des produits dangereux,
qu’il s’agisse de médicaments s’il est en cours de traitement, des
produits de toilette ou encore des produits d’entretien si vous venez
d’y faire le ménage.
Nos idées
de rangements
Connaissant les facultés étonnantes de votre enfant à se muer en ouragan, la chambre doit être facile à ranger.
Le coffre à jouet à rouletteest un outil indispensable. Si vous l’habituez tout petit à ranger ses
jouets, vous pourrez échanger ce gros coffre contre des casiers, dans
lesquels il pourra ranger ses jouets selon leur type d’utilisation
lorsqu’il aura 4 ou 5 ans. Pour l’aider dans ce sens, mettez des images
représentants les jouets qui y seront rangés ;
Proposez un sac de linge saledès trente mois, pour qu’il y mette chaque soir ses vêtements. Vous
pouvez même en prendre un double pour qu’il sépare blanc et couleur.
Bien souvent, ce tri constitue un jeu pour les enfants, sans compter
qu’il sera ravi de vous aider dans ce qu’il considère être « un travail
de grand » ;
Les meubles doivent être à sa hauteur pour favoriser son autonomie, l’enfant doit pouvoir aller, venir, dessiner, s’asseoir
et descendre de son lit seul.
Utilisez des portes-manteaux, que vous situerez à la hauteur de votre enfant. Votre cher bambin se fera un plaisir d’y accrocher sacs, écharpes, bonnets.
Ces
éléments adaptés à l’enfant lui permettront d’apprendre à prendre soin
de ses affaires et à se responsabiliser. Pour son plus grand bonheur et
le vôtre…
Dis-moi
quel âge tu as, je te dirai quelle mère tu es !
A 20, 30 ou 40 ans, les mamans n'ont pas exactement les mêmes manières d'aborder
la naissance et d'élever leur enfant ! Préoccupations matérielles, gestion
du temps, modes de garde… Une enquête a fait le point sur les différents
profils de ces mamans d'aujourd'hui. Tour d'horizon.
On peut être maman à différents âges… mais on n'a pas
la même approche ni les mêmes soucis !
Vive les mamans !
Quelles
sont les différences entre les mamans ?
C'est la question que s'est posé Dodie, spécialiste de la puériculture.
Pour connaître les évolutions, la firme a crée un observatoire du comportement
des jeunes mamans de bébés de 0 à 24 mois. Avec l'aide de la Sofres,
les différences entre les mères selon l'âge ont pu être constatées.
Plus de 500 mamans ont ainsi été interrogées, et l'on a isolé les
mères "de
20 ans" (moins de 24 ans), "de 30 ans" (de 28 à 32 ans)
et "de 40 ans" (37 ans et plus)." Bien sûr, la
catégorie intermédiaire était
surreprésentée, avec 40 % de toutes les femmes interrogées.
Envies d'enfants…
Première constatation assez logique, plus
on avance en âge, plus les femmes ont des enfants ! Pour les jeunes
mères de 20 ans, il s'agit dans plus de deux cas sur trois de leur premier
bambin. A 30 ans, elles ne sont plus que 40 % à découvrir pour la
première fois la joie d'être mère. Et à 40 ans, seul un petit quart n'avait
pas eu le temps ou l'envie de faire un bébé avant. Mais ces chiffres sont à mettre
en parallèle avec l'âge idéal qu'elles évaluent pour devenir mère. Ainsi,
celles de 20 ans auraient généralement préféré l'avoir plus tard, vers
23 ans. Quant aux mères de 40 ans, elles pensent que l'âge idéal est vers
27 ans (âge auquel la plupart d'entre-elles ont d'ailleurs eu leur premier
enfant). A noter que l'âge maximal déclaré pour avoir un enfant était de
37 ans, sauf pour les mères de 40 ans, qui repoussaient cette limite à 43 ans…
Quelques
inquiétudes…
Quel que soit leur âge, les femmes veulent
avant tout être de bonnes mères, ce qui passe selon elles par une bonne éducation.
Mais dans le détail, les préoccupations sont différentes. Ainsi, les mères
de 20 ans sont très inquiètent de savoir si leur enfant possède une alimentation
adéquate. A 30 ans, c'est sa santé qui devient source de tracas première.
A 40 ans, l'aspect matériel semble le plus problématique : logement,
aspect financier… Elles s'inquiètent des répercussions sur leur vie professionnelle
que peut avoir cette maternité. A noter, les préoccupations financières
sont (assez logiquement) très présentes aussi chez les femmes de 20 ans.
Un bébé, ça
vous change une femme…
Bien
sûr, l'arrivée d'un bébé est toujours un bouleversement des habitudes.
Mais ce mini raz-de-marée n'est pas ressenti de la même manière en
fonction de l'âge. Ainsi, chez les mamans de 20 ans, bébé leur a permis
de renforcer leur confiance en elles, elles se sentent plus matures,
surtout par rapport au père ! Pour celles de 30 et 40 ans, les
changements vont concerner le rythme de vie. Elles essaient de
concilier vie professionnelle et vie privée, en se dégageant plus de
temps pour elles.
Plus d'amour... au
début !
En ce qui concerne l'influence
du bébé sur
le couple, les avis sont pour le moins… partagés ! Si à 20 ans et
30 ans, les femmes considèrent l'arrivée d'un enfant comme renforçant l'amour
au sein du couple, cet avis est plus mitigé à 40 ans ! Ces dernières
sont même plus nombreuses à penser qu'un bébé peut briser un couple !
Mais si les mères n'ont pas toutes les mêmes
préoccupations selon leur âge, une valeur dépasse les années : le
bonheur d'avoir un enfant !
De
nombreux couples désirent une grossesse, mais ne peuvent
avoir d'enfants, parce que l'homme n'a pas de spermatozoïdes ou la femme
n'a pas d'ovocytes. Une solution : le don de gamètes ou
d'embryons. Mais les donneurs sont rares et l'attente souvent longue. Tour
d'horizon.
Pour
un certain nombre de couples infertiles, les techniques habituelles
d'assistance médicale à la procréation (AMP) ne sont d'aucun secours,
parce qu'ils sont dépourvus d'ovules ou de spermatozoïdes, c'est-à-dire
des cellules reproductrices (gamètes) nécessaires à la formation d'un
embryon. C'est pour ces couples qu'ont été développés les dons de
spermes, d'ovocytes ou d'embryons. Ces techniques, strictement
encadrées par la loi, sont réservées à des cas très précis :
Stérilités dues à l'absence ou à la mauvaise qualité des spermatozoïdes
chez l'homme et des ovocytes chez la femme.
Exceptionnellement,
en dehors de la stérilité, pour éviter la transmission à l'enfant
d'une maladie héréditaire grave pour laquelle il n'existe pas de test prénatal
fiable, ou, dans le cas du don de sperme, pour éviter la transmission d'une
infection grave (VIH) à la partenaire ou à l'enfant.
Les dons, comme les autres
techniques d'AMP, sont limités aux couples hétérosexuels,
mariés ou vivant ensemble depuis au moins deux ans et en âge de procréer.
Pour les femmes de plus de 40 ans, la décision est généralement prise en
fonction des résultats d'un bilan hormonal.
Un bilan indispensable
Les dons de sperme existent
depuis 1972. Ils sont gérés par des établissements
agréés, notamment les Cecos (Centres d'Etudes et de Conservation des Œufs
et du Sperme humains), structures publiques ou privées à but non lucratif,
réparties à travers la France. Ces dons s'adressent aux couples ayant une
stérilité liée à l'absence de spermatozoïdes chez l'homme (azoospermie)
ou à des spermatozoïdes déficients, que se soit en raison d'une infection,
d'un accident, d'une cryptorchidie non traitée (absence de descente des testicules
dans les bourses), ou d'une anomalie génétique, comme le syndrome de Klinefelter
(présence de deux chromosomes X et d'un chromosome Y). Un spermogramme,
examen simple et non invasif, permet de faire le diagnostic d'azoospermie.
Dans tous les cas un bilan est fait parallèlement chez la femme, pour déterminer
la technique la plus appropriée pour l'utilisation du don : insémination
artificielle ou fécondation in vitro.
En cas de maladie de
l'homme nécessitant un traitement toxique pour les
gamètes (chimiothérapie ou de radiothérapie anticancéreuse), les possibilités
de conception ultérieures peuvent être préservées en prélevant et congelant
le sperme.
Si les spermatozoïdes sont seulement en faible nombre (oligospermie) ou
peu fécondant, il est habituel de tenter d'abord une fécondation in vitro
en réalisant une microinjection de spermatozoïdes à l'intérieur de l'ovocyte.
Cette technique appelée ICSI (pour IntraCytoplasmic Spermatozoïd Injection)
permet en effet souvent d'obtenir des embryons lorsque le sperme est incapable
de féconder naturellement l'ovocyte.
Enfin,
le don de sperme est de plus en plus rarement utilisé pour éviter la transmission
d'infections comme le VIH, puisque l'on dispose maintenant
de techniques (lire notre article Sida
: un bébé, est-ce possible ?).
Vous et votre mari êtes tous
blonds, il a la peau caramel ; vous vous appelez Mr ou Mme Martin, elle
porte un beau prénom venu d’ailleurs. Regards interrogatifs, questions
embarrassantes : les petits voisins, la maîtresse, la dame dans la file
d’attente peuvent parfois se montrer indiscrets, ou même blessants,
sans le vouloir. Comment réagir ?
D’adulte à adulte : vous
n’avez peut-être pas envie de raconter pour la nième fois ce qui vous a
conduit à ce geste d’amour qu’est l’adoption. C’est votre histoire,
peut-être douloureuse, à coup sûr personnelle ! Rien ne vous oblige à
répondre ; vous pouvez aussi dire tout simplement : « Zlata est notre
fille adoptée. », ce qui vous permet d’éclairer la situation tout en
insistant sur le lien désormais primordial pour vous : c’est notre
fille.
Et pour votre enfant ? Pourquoi ne pas lui apprendre à
répondre avec humour : « Moi ? J’ai de la chance, j’ai 2 mamans : une
maman de naissance, et une maman de cœur ! »
Chaque femme
redoute le risque d’accoucher avant terme. Mais aujourd’hui, on connaît
de plus en plus de facteurs de risques qui peuvent être à l’origine
d’un accouchement prématuré. Tabac, alcool, infections vaginales… Voici
quelques exemples de ces ennemis de la grossesse pour mieux les éviter.