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   plusieurs questions sur symptomes de grossess

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  GROSSESSE ( 32 ans)
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La grossesse source de dépression Après avoir appris la nouvelle de la grossesse, les futures mamans deviennent plus vulnérables de souffrir d’une dépression en raison des fluctuations des hormones.

 

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  Mardi 09 Octobre 2007 06:35

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  Vendredi 25 Janvier 2008 07:12


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            Les malaises courants de la grossesse
 
 

Les malaises courants de la grossesse

Les malaises courants de la grossesse

Vous ne vous sentez pas véritablement malade, mais vous souffrez de nausées, de brûlures d’estomac… Ces petits troubles sont fréquents durant la grossesse. Avec quelques précautions et des solutions simples, il est possible de limiter les petits désagréments. Petit guide pour passer neuf mois sans bobo !

Gare à la fatigue !

Fatigue grossesseLa fatigue est très courante durant les premiers mois de grossesse. Qu’elle soit liée au manque de sommeil, un manque de fer, ou d’autres causes, elle peut être évitée ! Quelques conseils pour retrouver la forme ! Et n’oubliez pas de consulter si les problèmes ne disparaissent pas.

 Anémies
Malaises et fatigue pendant la grossesse

Les troubles intestinaux : inévitables ?

Troubles intestinaux grossesseAu fur et a mesure que le ventre s’arrondit, les problèmes de transit apparaissent. Ballonnements, constipation, brûlures d’estomac… la liste est longue de ces troubles qui vont concerner tout le système digestif. Car bébé prend de la place ! Quelques conseils pour vous réconcilier avec vos intestins malmenés !

 Constipation et ballonnements
Nausées et vomissements
Pyrosis
Dix trucs contre les nausées matinales

La peau en première ligne

Peau grossesseLa peau n’est pas épargnée par les neuf mois nécessaires à l’arrivée de bébé. Du fameux masque de grossesse, en passant par les vergetures et les démangeaisons, voici quelques trucs pour limiter les dégâts et garder un teint de jeune fille jusqu’à l’accouchement...

 Ictère et prurit
Problèmes de peau
Les soins anti-vergetures
Prévenir le masque de grossesse
 Dermatose de la grossesse


 Protection solaire de la femme enceinte
 Les hémorroïdes pendant la grossesse

Attention, troubles circulatoires !

Troubles circulatoires grossesseDurant la grossesse, c’est tout le système sanguin qui est sollicité. Ce qui n’est pas sans conséquences pour la maman. Œdèmes, varices et même hémorroïdes, ces neuf mois sont parfois cause de nombreux tracas. Zoom sur ces troubles circulatoires.

 Des jambes légères malgré la grossesse !
Oedèmes, jambes lourdes et varices
Grossesse, ne laissez pas les hémorroïdes vous gâcher la vie
Grossesse : comment limiter les risques de varices ?

Les autres troubles

Troubles grossesseLa grossesse est un tel bouleversement pour notre corps, que la liste des retentissements sur l’organisme est longue ! Problèmes dentaires, mal de dos, troubles psychiques… quels sont tous les petits désagréments qui peuvent apparaître durant ces neuf mois ? Comment en venir à bout ? suivez le guide…

 Douleurs dorsales et ligamentaires
Santé dentaire
 Troubles psychiques
Troubles de la vision
Grossesse : attention aux mycoses vaginales
 Prévenir l'incontinence pendant la grossesse
 Petites aiguilles et maux de la grossesse

 Les petits troubles de la grossesse

 Grossesse
Préparation à l'accouchement

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   Posté le Vendredi 25 Janvier 2008 06:12
            Qui sont les sages-femmes ?
 
 

Qui sont les sages-femmes ?

Universelles, les sages-femmes mettent au monde chaque année des milliers d'enfants en France. Des premières consultations au suivi de la naissance, ces professionnelles accompagnent tant physiquement que moralement les parents au cours de cette aventure. Retour sur une pratique en pleine évolution…

Des cours de préparation, à l'accouchement, en passant par la surveillance pré et post natale de la maman et de son bébé, les sages-femmes restent des actrices à part entière de la grossesse. Si leur effectif a augmenté ces vingt dernières années, la pénurie de ces praticiennes associée à une crise des vocations subsiste.

Une sélection draconienne

sages-femmes formation écoles accouchementOn compte actuellement 16 134 sages-femmes dont 156 hommes en activité sur l'hexagone. "Cela reste encore insuffisant en comparaison de certains pays européens tels que la Grande-Bretagne, qui en compte 34 000, avec des résultats en terme de périnatalité qui s'en trouvent de ce fait inévitablement meilleurs", explique Françoise Bicheron, présidente de l'Ordre des Sages-Femmes. Pour parvenir à la formation, les candidates doivent faire preuve de ténacité puisqu'il est indispensable depuis la rentrée 2002-2003, d'avoir validé l'examen de première année de médecine pour se présenter au concours ultra sélectif (seulement 20 % d'admis) des 33 écoles de sages femmes agréées. S'ensuivent alors quatre années d'études, où se jalonnent enseignements théoriques, pratiques et stages. La durée de cette formation devrait même être raccourcie de 1 an avec une étendue des compétences en évolution. "Une façon pour les pouvoirs publics de mettre plus rapidement des professionnels sur le marché du travail et parallèlement de justifier l'insuffisance des salaires" ajoute Françoise Bicheron.

Un savoir-faire indispensable

Les modes d'exercice des sages-femmes sont très variés. Elles peuvent exercer dans établissement public ou privé (80 % d'entre elles), en libéral (en cabinet individuel ou de groupe), comme salariée de la fonction publique territoriale (service de Protection Maternelle et Infantile) ou encore dans une fonction d'encadrement et de formation. Mais dans tous les cas, les sages-femmes exercent une profession médicale, encadrée par la loi et un ensemble de dispositions réglementaires bien définies. En plus du soutien psychologique et de leur rôle essentiel dans l'apprentissage de la relation mère enfant, elles assurent intégralement et de manière autonome le suivi médical de la grossesse normale (échographie, dépistage des facteurs de risque ou de pathologies…), le bon déroulement de l'accouchement et les premiers soins (premiers gestes de réanimation, prescription d'examens et de thérapeutiques). Elles veillent à la bonne santé de la mère et de l'enfant, dans les premiers jours qui suivent la naissance. Elles sont également habilitées à prescrire et à suivre les différents modes de contraception dans les suites de couches, pratiquent la rééducation uro-gynécologique, conseillent les parents sur l'hygiène et l'alimentation de bébé et enfin assurent la surveillance à domicile des femmes et des nouveau-nés en cas de sortie précoce de la maternité.

Pour beaucoup, le métier de sage-femme relève d'une véritable vocation : « certaines étudiantes très bien classées au premier examen de médecine, choisissent d'elle-même de s'orienter vers une école de sages-femmes. Plus qu'une profession, c'est presque un état d'esprit. En plus du sens de la responsabilité et de l'initiative, les candidates doivent aussi disposer d'une santé de fer et de nerfs solides pour faire face à des situations parfois stressantes», commente Françoise Bicheron.

Vers plus de reconnaissance… ?

Aujourd'hui, la technique et le savoir-faire demandés par la profession semblent encore trop souvent ignorés par les pouvoirs publics, avec notamment une rétribution au niveau national qui reste insuffisante par rapport aux responsabilités et au temps de travail exigé.

"Les sages-femmes sont encore considérées comme des auxiliaires de médecin et non comme des professionnelles à part entière. Nous avons suivi 5 ans d'études après le bac et nous ne sommes pourtant reconnues que comme un bac+2", confie Catherine Henry, sage femme cadre supérieur de l'hôpital Pitié-Salpêtrière. Depuis le 9 août 2004, le code de la santé publique a étendu le rôle des sages femmes. Dorénavant, elles peuvent délivrer un certificat de grossesse, effectuer la toute première consultation prénatale mais aussi postnatale (6 à 8 semaines après la naissance). De plus, elles peuvent dorénavant établir des prescriptions médicamenteuses ainsi que des prescriptions de type biologique concernant le suivi de grossesse (recherche d'hépatite C par exemple), en plus des tests VIH et d'hépatite B déjà effectués auparavant.

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   Posté le Vendredi 25 Janvier 2008 07:04
            Comment naît le désir de paternité ?
 
 

Comment naît le désir de paternité ?

Certains hommes ont toujours eu envie d’avoir des enfants. D’autres affirment, sans hésitation, qu’ils n’en auront jamais. Enfin, certains voient leur désir de paternité s’éveiller au moment de la première échographie. D'où vient l’envie de devenir père ?
Intime, le désir d’avoir un enfant peut survenir à différents moments dans la vie d’un homme : lorsqu’il pense avoir trouvé la bonne personne, quand il se sent stable professionnellement ou encore lorsque le tic-tac de son horloge biologique s’accélère.
Cependant, certains éléments peuvent expliquer comment naît le désir de paternité et pourquoi il peut apparaitre à un moment plutôt qu’à un autre.

La stabilité avant bébé

Désir paternitéOn ne vous apprendra rien : les hommes et les femmes ne fonctionnent pas de la même manière. Et ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’enfants !
Alors que les femmes font intervenir, dès le projet de grossesse, la dimension affective, les hommes, eux, sont beaucoup plus cérébraux. En effet, si les prémices de ce désir commencent pour les femmes, dans leur corps, ils débutent, pour les hommes, dans leur tête.
Il leur faut réfléchir, parfois pendant plusieurs années, avant de s’estimer prêts à entrer dans la paternité. Pourquoi ? Tout simplement parce l’une de leurs priorités est d’être parvenus à une stabilité amoureuse, familiale, professionnelle et, surtout, financière avant de penser à avoir un enfant. Le principal souci - et donc angoisse - d’une grande majorité des hommes étant de pouvoir subvenir aux besoins de leur famille.

La première échographie

Parfois, même après avoir atteint la stabilité financière, il existe des hommes chez qui le désir de paternité ne se révèle que lors de la grossesse de leur compagne, souvent même au moment de la première échographie.
Car même si l’envie est déjà présente lors de la conception, l’idée d’un bébé est toujours plus abstraite pour un homme que pour une femme. Cette dernière porte l’enfant et le sent grandir en elle. L’homme, lui, malgré toute l’implication dont il peut faire preuve, est extérieur à cela.
L’échographie intervient alors comme un révélateur puisqu’elle lui permet de mettre une image sur l’idée qu’il a de son bébé. Cela l’aide à ancrer son existence dans le réel, et par là même, souvent, à sentir naître le profond désir de paternité.

Le poids de sa propre histoire

Importante est également la place qu’occupe l’histoire personnelle. Et plus précisément, l’image que l’homme a de son propre géniteur, en tant que fils. Car le comportement du père, qu’il ait été bon ou mauvais, a une influence sur l’envie de devenir père à son tour.
Par exemple, un fils ayant eu un géniteur absent et indifférent pourra réagir de deux façons différentes : soit il ne verra jamais naître en lui un désir de paternité de peur de reproduire ce qu’il a vécu, soit, au contraire, il éprouvera une envie irrépressible d’avoir un enfant afin de donner ce qu’il n’a pas reçu. Dans les deux cas, le désir sera conditionné par l’expérience vécue.

Capucine Junguenet

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   Posté le Vendredi 25 Janvier 2008 07:12
            Petites aiguilles et maux de la grossesse
 
 

Petites aiguilles et maux de la grossesse

Quand on attend un bébé, se soigner est souvent délicat car de nombreux médicaments sont interdits durant cette période. Nausées, jambes lourdes, l’acupuncteur pourra soulager vos petits malaises dès les premières semaines de la grossesse.

Acupuncture et maux de la grossesseL’acupuncture, médecine chinoise millénaire agit en rétablissant la libre circulation des énergies dans le corps humain. Ses effets sur certaines maladies sont aujourd’hui reconnus, même si les mécanismes d’action restent encore mal définis. Les petites aiguilles agissent avec la plus grande efficacité.  Contre la douleur, mais plus encore. L’acupuncture est réputée pour combattre le mal de dos et les problèmes digestifs qui représentent la majorité des motifs de consultation. Pour sa part, l’équipe d’obstétrique de Strasbourg a depuis longtemps intégré l’acupuncture à son arsenal thérapeutique. "Au départ, nous avions recours à cette technique pour agir sur la dilatation du col, la descente du foetus, y compris la décontraction du périnée pour l’accouchement", commente le Dr Christian Rempp, médecin acupuncteur. Ce dernier évoque la puncture d’un point situé sur le sacrum qui régularise les contractions et les rend plus efficaces. Petit à petit, le service a étendu les indications pour traiter les problèmes de la grossesse.

La grossesse, un déséquilibre énergétique

A chaque patiente son protocole. En premier lieu, la grossesse  peut  entraîner des excès, ou des ralentissements énergétiques qui se traduisent par des douleurs, digestives ou lombaires, par exemple. Pour chaque affection liée à la grossesse, il existe des points qui, stimulés judicieusement, permettent d’obtenir une amélioration, voire un réel soulagement. "Nous savons que la puncture systématique et régulière de certains points semble équilibrer non seulement la future maman, mais surtout l’évolution de la grossesse", précise le Dr Rempp. Pas besoin non plus de ressembler à une pelote. On ne juge pas de la compétence d’un acupuncteur au nombre d’aiguilles qu’il utilise.

A chaque maux ses petites aiguilles

Calmer les nausées

Le symptôme : Les nausées se manifestent généralement au cours des 3 premiers mois de grossesse. La responsable : la progestérone. Cette hormone qui a pour rôle d’empêcher les contractions de l’utérus agit aussi sur le tube digestif.

La réponse de l’acupuncture : Du point de vue énergétique, chaque méridien (ou trajet d’acupuncture) a une mission précise. Lorsque l’énergie circule mal dans les deux méridiens foie/vésicule biliaire et estomac/rate, la future maman est en proie aux nausées.

  • Deux séances à quinze jours d’intervalle peuvent suffire pour atténuer les nausées.

Soulager les jambes lourdes

Le symptôme : C’est souvent au troisième trimestre que le retour veineux s’effectue moins bien. Les troubles circulatoires font alors leur apparition : jambes lourdes, vaisseaux qui éclatent, hémorroïdes...

La réponse de l’acupuncture :  En énergétique, ces différents symptômes indiquent que le yin est en excès, c’est-à-dire que le système veineux est paresseux. L’acupuncture va traiter la rate et les reins, qui sont responsables de votre circulation.

  • Une séance par semaine pendant un mois suffit pour diminuer la sensation de jambes lourdes ou favoriser la résorption de l’oedème.

Corriger les troubles du sommeil

Le symptôme :En fin de grossesse, la position allongée devient bien souvent inconfortable. Notamment à cause des mouvements du bébé.

La réponse de l’acupuncture : Si vous ne savez plus comment fermer l’oeil, il y a des chances que vous soyez trop yang, d’une part et que d’autre part votre rate s’emballe. L’acupuncture va calmer l’organe en dysfonctionnement et favoriser une énergie yin qui va faciliter l’endormissement.

  • Deux séances suffisent en général à retrouver le sommeil.

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   Posté le Vendredi 25 Janvier 2008 06:07
            Chambre : jouez la sécurité et le rangem
 
 

Chambre : jouez la sécurité et le rangem

 

Chambre : jouez la sécurité et le rangement

La chambre de votre enfant est véritablement son univers. C’est ici qu’il dort, se repose, joue. Parce qu’il y est souvent seul, pas question de lui faire prendre le moindre risque. Côté rangement, il existe aujourd’hui de nombreux petits meubles qui vous faciliteront grandement la vie, et protégeront la sienne…

Des peluches par dizaines, des jouets de toutes les tailles et de toutes les formes… les chambres d’enfants peuvent vite devenir un véritable capharnaüm. Nos conseils pour qu’il puisse y jouer sans prendre aucun risque.

Les conseils de sécurité

Les enfants sont les premières victimes des accidents domestiques. Sa chambre plus que toute autre pièce doit être parfaitement sécurisée.

  • Le lit de bébé doit répondre à des normes de sécurité très strictes. Il est entouré de barreaux ou d’une devanture en bois ou en plastic. Evitez les lits superposés trop hauts pour les plus petits. Ils risquent de tomber durant leur sommeil ;
  • Bébé sécuritéDes prises électriques à éclipses doivent être disposées sur chaque prise pour éviter à votre tout-petit de mettre ses doigts dans les trous ;
  • Evitez les fils électriquesqui pendent des meubles ou qui courent au travers de la pièce. Votre enfant pourrait se prendre les pieds dedans, ou les mordiller jusqu’à électrocution ;
  • Préférez des rideaux à anneaux et non à glissière qui se ferment avec un cordon avec lequel il pourrait s’étrangler ;
  • Les angles des meubles doivent être arrondis ou munis de petites mousses pour éviter les hématomes ;
  • Retirez les clés des serrures pour éviter qu’il ne s’enferme ;
  • Fermez toujours les fenêtres ou posez un grillage de protection ;
  • Respectez attentivement l’âge des jouets. A l’âge où les enfants portent tout à la bouche, soyez très vigilant aux pièces des jeux de petites tailles qui peuvent être avalées ;
  • Et bien sûr, ne laissez jamais dans sa chambre des produits dangereux, qu’il s’agisse de médicaments s’il est en cours de traitement, des produits de toilette ou encore des produits d’entretien si vous venez d’y faire le ménage.

Nos idées de rangements

Connaissant les facultés étonnantes de votre enfant à se muer en ouragan, la chambre doit être facile à ranger.

  • Le coffre à jouet à rouletteest un outil indispensable. Si vous l’habituez tout petit à ranger ses jouets, vous pourrez échanger ce gros coffre contre des casiers, dans lesquels il pourra ranger ses jouets selon leur type d’utilisation lorsqu’il aura 4 ou 5 ans. Pour l’aider dans ce sens, mettez des images représentants les jouets qui y seront rangés ;
  • Proposez un sac de linge saledès trente mois, pour qu’il y mette chaque soir ses vêtements. Vous pouvez même en prendre un double pour qu’il sépare blanc et couleur. Bien souvent, ce tri constitue un jeu pour les enfants, sans compter qu’il sera ravi de vous aider dans ce qu’il considère être « un travail de grand » ;
  • Les meubles doivent être à sa hauteur pour favoriser son autonomie, l’enfant doit pouvoir aller, venir, dessiner, s’asseoir et descendre de son lit seul.
  • Utilisez des portes-manteaux, que vous situerez à la hauteur de votre enfant. Votre cher bambin se fera un plaisir d’y accrocher sacs, écharpes, bonnets.

Ces éléments adaptés à l’enfant lui permettront d’apprendre à prendre soin de ses affaires et à se responsabiliser. Pour son plus grand bonheur et le vôtre…

Nathalie Boucherie


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   Posté le Vendredi 25 Janvier 2008 07:06
            Maman à tout âge
 
 

Maman à tout âge

Dis-moi quel âge tu as, je te dirai quelle mère tu es ! A 20, 30 ou 40 ans, les mamans n'ont pas exactement les mêmes manières d'aborder la naissance et d'élever leur enfant ! Préoccupations matérielles, gestion du temps, modes de garde… Une enquête a fait le point sur les différents profils de ces mamans d'aujourd'hui. Tour d'horizon.

On peut être maman à différents âges… mais on n'a pas la même approche ni les mêmes soucis !

Vive les mamans !

MamansQuelles sont les différences entre les mamans ? C'est la question que s'est posé Dodie, spécialiste de la puériculture. Pour connaître les évolutions, la firme a crée un observatoire du comportement des jeunes mamans de bébés de 0 à 24 mois. Avec l'aide de la Sofres, les différences entre les mères selon l'âge ont pu être constatées. Plus de 500 mamans ont ainsi été interrogées, et l'on a isolé les mères "de 20 ans" (moins de 24 ans), "de 30 ans" (de 28 à 32 ans) et "de 40 ans" (37 ans et plus)." Bien sûr, la catégorie intermédiaire était surreprésentée, avec 40 % de toutes les femmes interrogées.

Envies d'enfants…

Première constatation assez logique, plus on avance en âge, plus les femmes ont des enfants ! Pour les jeunes mères de 20 ans, il s'agit dans plus de deux cas sur trois de leur premier bambin. A 30 ans, elles ne sont plus que 40 % à découvrir pour la première fois la joie d'être mère. Et à 40 ans, seul un petit quart n'avait pas eu le temps ou l'envie de faire un bébé avant. Mais ces chiffres sont à mettre en parallèle avec l'âge idéal qu'elles évaluent pour devenir mère. Ainsi, celles de 20 ans auraient généralement préféré l'avoir plus tard, vers 23 ans. Quant aux mères de 40 ans, elles pensent que l'âge idéal est vers 27 ans (âge auquel la plupart d'entre-elles ont d'ailleurs eu leur premier enfant). A noter que l'âge maximal déclaré pour avoir un enfant était de 37 ans, sauf pour les mères de 40 ans, qui repoussaient cette limite à 43 ans…

Quelques inquiétudes…

Quel que soit leur âge, les femmes veulent avant tout être de bonnes mères, ce qui passe selon elles par une bonne éducation. Mais dans le détail, les préoccupations sont différentes. Ainsi, les mères de 20 ans sont très inquiètent de savoir si leur enfant possède une alimentation adéquate. A 30 ans, c'est sa santé qui devient source de tracas première. A 40 ans, l'aspect matériel semble le plus problématique : logement, aspect financier… Elles s'inquiètent des répercussions sur leur vie professionnelle que peut avoir cette maternité. A noter, les préoccupations financières sont (assez logiquement) très présentes aussi chez les femmes de 20 ans.

Un bébé, ça vous change une femme…

Bien sûr, l'arrivée d'un bébé est toujours un bouleversement des habitudes. Mais ce mini raz-de-marée n'est pas ressenti de la même manière en fonction de l'âge. Ainsi, chez les mamans de 20 ans, bébé leur a permis de renforcer leur confiance en elles, elles se sentent plus matures, surtout par rapport au père ! Pour celles de 30 et 40 ans, les changements vont concerner le rythme de vie. Elles essaient de concilier vie professionnelle et vie privée, en se dégageant plus de temps pour elles.

Plus d'amour... au début !

En ce qui concerne l'influence du bébé sur le couple, les avis sont pour le moins… partagés ! Si à 20 ans et 30 ans, les femmes considèrent l'arrivée d'un enfant comme renforçant l'amour au sein du couple, cet avis est plus mitigé à 40 ans ! Ces dernières sont même plus nombreuses à penser qu'un bébé peut briser un couple !

Mais si les mères n'ont pas toutes les mêmes préoccupations selon leur âge, une valeur dépasse les années : le bonheur d'avoir un enfant !

Alain Sousa


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   Posté le Vendredi 25 Janvier 2008 06:03
            Des dons pour une grossesse
 
 

Des dons pour une grossesse

De nombreux couples désirent une grossesse, mais ne peuvent avoir d'enfants, parce que l'homme n'a pas de spermatozoïdes ou la femme n'a pas d'ovocytes. Une solution : le don de gamètes ou d'embryons. Mais les donneurs sont rares et l'attente souvent longue. Tour d'horizon.

Pour un certain nombre de couples infertiles, les techniques habituelles d'assistance médicale à la procréation (AMP) ne sont d'aucun secours, parce qu'ils sont dépourvus d'ovules ou de spermatozoïdes, c'est-à-dire des cellules reproductrices (gamètes) nécessaires à la formation d'un embryon. C'est pour ces couples qu'ont été développés les dons de spermes, d'ovocytes ou d'embryons. Ces techniques, strictement encadrées par la loi, sont réservées à des cas très précis :

  • Stérilités dues à l'absence ou à la mauvaise qualité des spermatozoïdes chez l'homme et des ovocytes chez la femme.
  • Exceptionnellement, en dehors de la stérilité, pour éviter la transmission à l'enfant d'une maladie héréditaire grave pour laquelle il n'existe pas de test prénatal fiable, ou, dans le cas du don de sperme, pour éviter la transmission d'une infection grave (VIH) à la partenaire ou à l'enfant.

Les dons, comme les autres techniques d'AMP, sont limités aux couples hétérosexuels, mariés ou vivant ensemble depuis au moins deux ans   et en âge de procréer. Pour les femmes de plus de 40 ans, la décision est généralement prise en fonction des résultats d'un bilan hormonal. 

Un bilan indispensable

Les dons de sperme existent depuis 1972. Ils sont gérés par des établissements agréés,  notamment les Cecos (Centres d'Etudes et de Conservation des Œufs et du Sperme humains), structures publiques ou privées à but non lucratif, réparties à travers la France.  Ces dons s'adressent aux couples ayant une stérilité liée à l'absence de spermatozoïdes chez l'homme  (azoospermie) ou à des spermatozoïdes déficients, que se soit en raison d'une infection, d'un accident, d'une cryptorchidie non traitée (absence de descente des testicules dans les bourses), ou d'une anomalie génétique, comme le syndrome de Klinefelter (présence de deux chromosomes X et d'un chromosome Y). Un spermogramme, examen simple et non invasif, permet de faire le diagnostic d'azoospermie. Dans tous les cas un bilan est fait parallèlement chez la femme, pour déterminer la technique la plus appropriée pour l'utilisation du don : insémination artificielle ou fécondation in vitro.

En cas de maladie de l'homme nécessitant un traitement toxique pour les gamètes (chimiothérapie ou de radiothérapie anticancéreuse), les possibilités de conception ultérieures peuvent être préservées en prélevant et congelant le sperme.

Si les spermatozoïdes sont seulement en faible nombre (oligospermie) ou peu fécondant, il est habituel de tenter d'abord une fécondation in vitro en réalisant une microinjection de spermatozoïdes à l'intérieur de l'ovocyte. Cette technique appelée ICSI (pour IntraCytoplasmic Spermatozoïd Injection) permet en effet souvent d'obtenir des embryons lorsque le sperme est incapable de féconder naturellement l'ovocyte.

Enfin, le don de sperme est de plus en plus rarement utilisé pour éviter la transmission d'infections comme le VIH, puisque l'on dispose maintenant de techniques (lire notre article Sida : un bébé, est-ce possible ?).

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   Posté le Vendredi 25 Janvier 2008 06:02
            Enfant adopté : le regard des autres
 
 

Enfant adopté : le regard des autres

Vous et votre mari êtes tous blonds, il a la peau caramel ; vous vous appelez Mr ou Mme Martin, elle porte un beau prénom venu d’ailleurs. Regards interrogatifs, questions embarrassantes : les petits voisins, la maîtresse, la dame dans la file d’attente peuvent parfois se montrer indiscrets, ou même blessants, sans le vouloir. Comment réagir ?

D’adulte à adulte : vous n’avez peut-être pas envie de raconter pour la nième fois ce qui vous a conduit à ce geste d’amour qu’est l’adoption. C’est votre histoire, peut-être douloureuse, à coup sûr personnelle ! Rien ne vous oblige à répondre ; vous pouvez aussi dire tout simplement : « Zlata est notre fille adoptée. », ce qui vous permet d’éclairer la situation tout en insistant sur le lien désormais primordial pour vous : c’est notre fille.

Et pour votre enfant ? Pourquoi ne pas lui apprendre à répondre avec humour : « Moi ? J’ai de la chance, j’ai 2 mamans : une maman de naissance, et une maman de cœur ! »

Lucile Vagner-Police

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   Posté le Vendredi 25 Janvier 2008 05:58
            Prématurité : réduire les risques
 
 

Prématurité : réduire les risques

Chaque femme redoute le risque d’accoucher avant terme. Mais aujourd’hui, on connaît de plus en plus de facteurs de risques qui peuvent être à l’origine d’un accouchement prématuré. Tabac, alcool, infections vaginales… Voici quelques exemples de ces ennemis de la grossesse pour mieux les éviter.

En matière de prématurité, on ne connaît pas tous les facteurs de risque. D’autant qu’il peut exister des prédispositions génétiques. Mais plusieurs études ont identifié des dangers potentiels.

Pas de fumée pour bébé

Prématurés risquesLe tabac est un facteur de risque bien connu des naissances prématurées. Si la maman fume, cela multiplie par deux les menaces de naissance avant terme. Le risque de grande prématurité serait lui multiplié par trois. Sans oublier les autres impacts de la cigarette sur l’enfant : plus faible poids de naissance, retard de croissance, et risque de complications accrues lors de l’accouchement.

Un peu de sobriété

Vous avez entendu le message des autorités sanitaires : pas d’alcool pendant la grossesse. Car les boissons alcoolisées peuvent menacer le développement de l’enfant, notamment neurologique. Mais ce que l’on sait moins, c’est que cela peu avoir aussi un impact sur le risque de prématurité.

Gare aux infections vaginales !

Des chercheurs autrichiens1 ont peut-être trouvé un moyen de diminuer les risques de naissance prématurée : dépister les infections vaginales bénignes. Passant inaperçues dans les voies génitales féminines, certaines bactéries pathogènes pourraient présenter un risque pour le déroulement de la grossesse.

Les scientifiques ont montré que le dépistage de ces infections vaginales et leur traitement permettaient de diviser par près de deux les risques d'accouchement prématuré. En revanche, cela n'avait aucune influence sur la mortalité du foetus : les bactéries semblent n'influer que sur le déclenchement de l'accouchement. Pour les experts, ce résultat plaide en faveur d'un dépistage systématique des infections vaginales chez les femmes enceintes. Une future maman sur cinq serait en effet infectée. Mais il est peut-être un peu tôt pour réclamer cette mesure. Il faudra avant tout d'autres études pour confirmer ce risque et déterminer l'intérêt de cet examen. Affaire à suivre...

En forme pendant la grossesse !

Faire un peu d'exercice lors de la grossesse serait bénéfique pour les bébés. Selon une étude2 américaine, les femmes enceintes qui ont une activité sportive modérée trois à cinq fois par semaine diminuent les risques d’avoir un bébé prématuré ou de faible poids de naissance. Selon les auteurs, un programme d'exercices adaptés pourrait ainsi prévenir les naissances avant terme. De plus, c’est un excellent moyen de garder la forme et prévenir la prise de poids excessive. Un peu d’activité physique serait ainsi bénéfique à la fois pour le bébé et pour la maman.

Le zest de grossesse

Une étude américaine3 a de montrer qu’une carence en vitamine C pouvait entraîner une rupture prématurée de la poche des eaux. L’étude, portant sur plus de 200 femmes enceintes, a révélé que les risques de naissance prématurée étaient corrélés à la carence en cette substance au moment de la conception et durant le premier trimestre. Les scientifiques ont également souligné un risque (un peu plus faible) en cas de manque au second trimestre. Chez les femmes enceintes, les apports nutritionnels recommandés en vitamine C sont de 80 à 100 milligrammes par jour. On la trouve dans les poivrons, les kiwis, les oranges… et les fraises ! Les envies bizarres des femmes enceintes ont peut-être ainsi trouvé une justification scientifique !

Du sexe jusqu'au bout de la grossesse !

Décidément les idées reçues ont la vie dure. Interrogez toutes les mamans autour de vous, elles vous diront qu'elles ont préféré calmer les câlins en fin de grossesse, pour ne pas risquer déclencher l’accouchement. Pourtant il n'y a absolument aucun risque ! Cela vient encore d'être confirmé par une étude4 américaine. Les chercheurs ont ainsi interrogé plus de 150 femmes en fin de grossesse sur la fréquence de leurs rapports sexuels (avec pénétration).

La moitié seulement ont reconnu avoir encore des rapports intimes à l'approche de la date fatidique. Ils ont ensuite examiné la fréquence des naissances avant terme. Et ils n'ont pas trouvé de risque significatif. Pour confirmer cette observation, les scientifiques ont cherché dans la littérature près de 60 études sur le sujet, et ont montré qu'il n'y avait aucun risque de provoquer une naissance prématurée ou de nuire à la santé de bébé à cause des rapports sexuels. Seules éventuellement les grossesses considérées comme à risque peuvent demander des précautions.  Certes, les inquiétudes pour le bébé ne sont pas les seules raisons qui peuvent diminuer la fréquence des rapports : inconforts, gêne, baisse de désir peuvent intervenir. Mais avec un peu de douceur et beaucoup d'amour, il est de rester des amants sans risque pour bébé !

Alain Sousa


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   Posté le Vendredi 25 Janvier 2008 05:55
            Grossesse et sport
 
 

Grossesse et sport

Grossesse et sport

Respiration et relaxation :

  Pour vous mettre en condition, commencez par quelques exercices de respiration et de relaxation. Assise par la terre sur les talons, les mains posées au sol, le dos légèrement cambré, prenez quelques secondes pour décontracter vos nerfs et vos muscles.
  Les mains posées sur le ventre, bouche fermée, inspirez en soulevant la paroi abdominale. Puis, expirez lentement et régulièrement, bouche ouverte, en abaissant la paroi abdominale. Jusqu’à ce que votre ventre retrouve sa position de départ.
  Mettez une main sous la paroi abdominale, l’autre sous la poitrine. Gonflez la poitrine en inspirant par le nez. La main placée sous le ventre doit à peine bouger tandis que l’autre se soulève. Puis expirez lentement et progressivement la bouche ouverte.

Assise :

Premier exercice :
  Cet exercice a pour but d’assouplir votre bassin et de muscler votre poitrine. Dans un premier temps, les mais appuyées sur le sol, la tête bien droite, les pointes de pied tendues, creusez le dos en inspirant.
  Puis, toujours dans la même position, détendez votre bassin en arrondissant la colonne vertébrale et en expirant. Cet exercice, renouvelé plusieurs fois, fera disparaître les douleurs des reins et du dos.
Deuxième exercice :
  Les jambes ouvertes en ciseaux, les bras tendus devant vous, allongez-vous successivement sur la jambe gauche, puis sur la jambe droite. Essayez de toucher les pointes des pieds, mais sans jamais forcer
Troisième exercice :
  Variante du précédent, il se fait tantôt avec la jambe gauche pliée sous la cuisse et la jambe droite tendue, tantôt dans le sens inverse. Tendez les bras au-dessus de votre tête et inspirez profondément.
  Puis, allongez-vous sur la jambe tendue en vidant vos poumons de l’air qu’il contient. Essayez de toucher la pointe du pied mais sans forcer et détendez-vous. Cette gymnastique d’entretien assouplira votre bassin tout en musclant la paroi abdominale.

Debout :

Les jambes écartées, penchez-vous en avant et essayez de toucher le sol avec vos mains. Soufflez en vous inclinant et inspirez en vous redressant. Cet exercice a pour but d’assouplir la colonne vertébrale.

Sur le dos :

  Couchée sur le dos, les genoux repliés, les bras le long du corps, les mains à plat sur le sol, la tête droite, faites les exercices respiratoires : d’abord, la respiration abdominale, puis thoracique.
  Dans la même position, décollez lentement les pieds du sol et amenez les genoux vers la poitrine en contractant les abdominaux. Soufflez en amenant le genoux sur la poitrine.
  Puis, détendez les jambes le plus haut possible en inspirant. Restez dans cette position quelques secondes. Ne forcez pas et, dès que vous sentez que les muscles abdominaux tirent trop, repliez les genoux sur la poitrine en expirant et posez les pieds.

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   Posté le Jeudi 11 Octobre 2007 06:18


 
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