Posté le Lundi 05 Janvier 2009 12:31
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je suis marié depuis 20 ans , mon epouse me donne
la fessée de temps en temps . j ai les fesses bien rouges et j aime
cela . y a t il d'autres femmes qui donne la fessée a leur conjoint
LES REPONSES
Réponse
par bibou : moi ossi c'est normale
Réponse
par PEDO Mireille : Mon frère,
C'est bizarre ce message que tu écris ! Comment peux-tu aimer les
fessées que ta femme te donne ? Tu vas jusqu'à avoir les fesses rouges
et tu t'y plaîs apparamment bien ! C'est quand même drôle ça ! Votre
façon de vous exprimer votre amour sort de l'ordinaire. Je ne suis pas
dans ça moi !
Comme tu adores qu'elle te fesse alors, je lui dis bon travail et bonne dégustation de fessées à toi
Bisous
Réponse
par fadimatou : je trouve cela vraiment anormale, je prends cela comme un manque de respect de ta femme evers toi.
Réponse
par isa :Non je ne donne pas la fessé a mon chum, je préfère la douceur et la
tendresse. je ne crois pas qu'il trouverais excitant de se retrouver le
derrière tout rouge. Mais si ça te plait, et bien amuse-toi bien avec
ta copine. bye.
Réponse
par bijou45 :Cher Jacques, mon mari et moi nous pratiquons la fessee, c'est moi qui
recoit la plupart du temps, mais lui aussi il adore de recevoir
unebonne fessee de temps en temps.
Réponse
par Pierre : Avouons le c'est assez rare de cette façon unilatérale.
Nous, nous fessons de temps en temps également, moi j'y prends du
plaisir (autant à donner qu'a recevoir) par contre pour ma femme c'est
plus mitigé (elle n'aimes pas trop recevoir). Cela nous arrives assez
rarement de dépasser quelques bonnes "claques" pendant les
préliminaires, j'aimerais bien pour ma part aller beaucoup plus loin
c'est à dire recevoir jusqu'a avoir les fesses bien rouges voire
endolories mais ma femme si refuse sous prétecte de douceur: dommage!
Pour Fadimatou, le respect n'a rien à voir la dedans, c'est une
question de jeux sexuels, de désir et d'amour cela n'altère en rien le
respect que j'ai pour ma femme. Bien des hommes dits bien sous tout
rapport "respectent" tellement leur femmes qu'ils occultent
complètement leur plaisir!
Ok c'est provoque, mais tu l'a cherché ma soeur!!!!!!!!
Bisous quand même Pierre
Réponse
par petit scarabé : comme cela a été si bien dit, le respect, n'a rien a y voir.
pour moi la fessé est grand moment de complicité dans le couple et
surtout pas de honte, c'est le moment ou l'on partage tout et ou on
n'écoute le désir de l'autre....
aucune perversité là-dedans que la complicité et de l'échange et c'est plaisant
Réponse
par Lea : moi c'est mon homme qui me la donne et parfois devant d'autres
Réponse
par jean 12 :je trouve que c'est a l'homme de donner la fessée et non le contraire
je fesse ma femme assez réguliérement pour les preléminaires a la main
ou au martinet pour la punirpour desobeissance comme pour mes 2 fils.
Réponse
par jiji2 : kel topic!!!!!!!!!!!!!!!vous etes fou ts les 2!!!
Que Dites Vous ??
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Posté le Lundi 05 Janvier 2009 12:20
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Mon amie Gisèle et moi nous considérons
que la fessée maritale crée une merveilleuse complicité
entre les époux et représente une vraie marque d'amour.
Un homme qui ne se lasse pas de fesser sa femme ne se lassera jamais
de lui faire l'amour: les tendres corrections rendent vite les hommes
très langoureux et amoureux.
Nous avons, Gisèle et moi, toutes les deux 33 ans. Nous sommes
mariées depuis de nombreuses années à des hommes
charmants et attentifs dont nous sommes très amoureuses,
mais qui n'ont jamais hésité à nous fesser.
Pratiquer la fessée dans le contexte de l'amour ne relève
d'aucune anomalie mais fait partie intégrante de la vie du
couple. Gisèle a toujours eu le courage de faire l'éloge
de la fessée érotique devant ses amies. Sans sourciller,
elle affirme qu'elle y trouve son plaisir quand son mari claque
et reclaque son pauvre derrière mis à nu.
Elle défendait toujours âprement son point de vue,
celui de la nécessité absolue de la mise à
nu du postérieur féminin, même si les culottes
minuscules ne cachent pas grand chose et ne protègent pas
des claques.
Rien de surprenant, donc, que Gisèle aborde le sujet de l'enquête
lors de notre réunion hebdomadaire. Nous sommes sept amies
et nous avons l'habitude de nous rencontrer une fois par semaine,
soit chez l'une, soit chez l'autre, pour passer l'après-midi.
Quand Gisèle les questionna sans façon, je sentis
une certaine gêne s'installer. Pourtant, nous nous connaissons
depuis l'école et aux réunions amicales, nous ne nous
embarrassons pas pour poser des questions indiscrètes ou
pour faire des remarques polissonnes. Claude rompit heureusement
la glace en déclarant que son mari i'avait fessée
le matin même. « Je l'avais bien mérité
» riait-elle.
De la discussion animée qui suivit ressortait que Jasmine,
Gisèle et moi, étions des abonnées à
la fessée maritale.
Le traitement subi ce jour là et si gaillardement claironné
par Claudine ne représentait qu'un évènement
exceptionnel.
Elle avait pourtant apprécié cette soudaine démonstration
de virilité de la part de son conjoint.
Marthe et Josiane se déclaraient heureusement épargnées
de pareilles attentions intolérables. Cela ne les empêcha
pas de nous presser à en divulguer les détails les
plus scabreux.
Nous décidâmes de mener notre propre enquête
en Belgique pour essayer de nous faire une idée du pourcentage
de femmes fessées par leur partenaire.
Jasmine se jugea trop timide pour y participer En revanche, Claudine,
de plus en plus enjouée, s'enthousiasma immédiatement
: « Comme mon époux ne cesse de me reprocher mes enfantillages,
il n'a qu'à me traiter dorénavant comme une gamine.
Je lui ferai vite comprendre que je ne m'oppose pas à recevoir
une bonne petite fessée. Ce qui lui plaira sans doute, car
il adore tripoter mon popotin ! », déclara-t-elle.
Maintenant, il fallait établir les règles de notre
enquête Chacune de nous trois devait questionner cent personnes
d'âge, de situation aussi différents que possible.
Les réponses de trois cents dames nous permettraient d'établir
une statistique raisonnablement représentative. Pour être
classée « Femme fessée », il ne suffisait
pas d'avoir attrapé quelques claques anodines.
La norme de la fessée était de recevoir une série
de claques sur derrière dénudé et présenté
en bonne position.
Le début fut assez facile, mais dès que nous quittions
le cercle de nos proches, nous nous heurtions à un mur de
mutisme. Pour forcer ce tabou, nous devions commencer par nous confesser
les premières. La présence de l'âme sœur
semblait délier les langues de nos interlocutrices.
Nous avons tenu compte uniquement des réponses fermes, négatives
ou positives, et écarté de notre statistique celles
qui n'ont pas voulu nous répondre franchement.
Sans doute certaines nous ont menti, caché la vérité
pour éviter d'admettre qu'elles y passent aussi.
Toutefois, nous avons recueilli les aveux de 71 femmes sur
les 300 questionnées (donc plus de 23%) qui nous
ont confirmé être régulièrement fessées
par leur partenaire.
Les résultats de notre enquête peuvent surprendre.
pourtant ils sont exacts. La fessée maritale se porte très
bien, merci !
Ne vous imaginez surtout pas qu'elle est le privilège des
jeunes. Les couples entre 35 et 50 ans sont les plus friands de
tels ébats amoureux Nous avons également rencontré
des dames sophistiquées, imposantes, membres de la bourgeoisie
aisée, qui raffolaient de se faire rougir le joufflu et même
des dames d'âge canonique, peaux-rouges du bas du dos.
Voici le point de vue et le résultat de l'enquête menée
par trois adeptes convaincues que la fessée reste un jeu
érotique largement pratiqué.
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Posté le Lundi 05 Janvier 2009 13:03
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Mais au fait, qu'est-ce qu'un Kama-Sutra ? Prodiguer des conseils amoureux ne date ni des magazines féminins ni de la révolution sexuelle ! Au début de notre ère, on s'intéressait déjà à divulguer des suggestions pour varier les plaisirs. Les positions de l'acte sexuel véhiculaient autrefois une idéologie. Mieux vaut le savoir pour s'en libérer définitivement !
Tout ce que vous vouliez savoir sur... le Kâma sûtra
Vous connaissez le Kâma sûtra de Doctissimo, mais sans doute ne savez-vous pas tout des origines de ce terme. Petit voyage au coeur de l'Inde et du traité de l'amour.
Dans "kâmasûtra", "sûtra" signifie : "traité ; recueil de sentences, d'aphorismes" ; "kâma" désigne "l'amour, la jouissance, le plaisir sensuel". Les Kâmasûtra sont donc des "recueils d'aphorismes sur l'amour".
Un livre de Vatsyayana
La tradition de ces recueils est très ancienne, remontant à plusieurs siècles avant l'ère chrétienne. Aux premiers siècles de notre ère (entre le Ie et le Ve siècles), un certain Vatsyayana s'est proposé de réunir en un volume, en les résumant, tous les ouvrages sur le sujet. Vatsyayana est persuadé que la connaissance du Kâma est indispensable à l'épanouissement humain, et veut offrir toute l'information nécessaire en un volume accessible : c'est ce texte qui a été sauvegardé jusqu'à nos jours et traduit depuis le XIXe siècle dans des langues européennes.
Pas uniquement des positions !
Les Kâma Sûtra de Vatsyayana, ses conseils pour l'amour, ne sont pas limités aux positions érotiques : celles-ci n'occupent d'ailleurs qu'un chapitre sur les sept de l'ouvrage, soit cinq pages sur environ deux cent cinquante ! Les autres chapitres traitent du mariage et du rapport entre hommes et femmes hors du mariage ; un chapitre est plus particulièrement destiné aux courtisanes, et a d'ailleurs circulé à part dans leurs milieux ; le dernier regroupe des informations sur les moyens d'exciter le désir, avec des recettes médicinales.
Le Kâma Sûtra : un livre pour tout public
Ce qui frappe un occidental d'aujourd'hui dans les Kâma Sûtra, c'est la liberté de ton pour parler de la sexualité. L'ouvrage est ainsi destiné aux hommes, aux jeunes filles "avant leur mariage", aux femmes publiques. Ses connaissances sont censées garantir :
* Aux femmes publiques : le respect des hommes ;
* Aux épouses : la préférence de leur mari (dans une société polygame) ;
* Aux hommes : la certitude de conquérir vite le coeur des femmes.
Les Kâma Sûtra sont donc destinés à tout public, pour les connaissances sexuelles de base dans le couple marié ou non : ce n'est pas un livre qui vise un public restreint de libertins recherchant des raffinements sexuels particuliers.
Que trouve-t-on dans les Kâma Sûtra ?
Les Kâma Sûtra évoqueront donc tout à fait naturellement les problèmes posés par le rapport entre la taille de la verge et celle du vagin comme élément de l'harmonie sexuelle, les différences dans l'intensité du désir charnel ou dans le temps consacré à la sexualité, le rôle de l'imagination. Les variantes des enlacements, des baisers, et, bien sûr, des positions du coït, sont énumérées, mais aussi celles des morsures, des égratignures avec les ongles, des coups donnés ou reçus, des "sons" (dont le plus spontané semble être le cri "maman" au moment suprême !). Si la femme n'a pas d'orgasme pendant le rapport, Vatsyayana conseille de recommencer, et, en cas de nouvel échec, de "frotter le sexe de la femme avec ses mains et ses doigts" jusqu'à ce qu'elle soit calmée. La grossesse est prise en considération ; les fantasmes, comme celui de penser à une autre personne que celle avec qui l'on est uni, sont évoqués ; les jeux de bouche ou la pénétration anale sont décrits ; l'homosexualité masculine ou féminine n'a pas de traitement à part, et n'apparaît que comme une des variantes des moyens d'accès au plaisir.
Cependant, la pudeur est reconnue comme normale : la femme ne doit pas faire des avances, il va de soi qu'elle n'est pas tenue d'accepter de but en blanc les attouchements intimes ou la pénétration. Un mari, ayant choisi une vierge, doit attendre trois jours avant de commencer des jeux intimes et se donner encore une semaine pour progressivement arriver aux rapports s'il ne veut pas susciter le dégoût chez sa femme et être rejeté par elle.
Notre vision des Kâma Sûtra comme simples recueils de positions érotiques est donc particulièrement réductrice et caricaturale. Ce sont les ouvrages érotiques postérieurs, écrits notamment pour commenter le livre de Vatsyayana depuis son époque jusqu'au XVIIIe siècle, qui vont détailler les positions de base décrites par celui-ci.
Des descriptions froides et objectives
Peut-on dire au moins que telle position est plus classique, ou plus érotique, ou plus acrobatique dans les Kâma Sûtra ? Non, même pas, parce que ce recueil énumère "objectivement" et sans jugement qualificatif les différentes figures : "lorsque la femme lève ses deux cuisses toutes droites, cela s'appelle la position levante. Lorsqu'elle lève ses deux jambes et les place sur les épaules de son amant, cela s'appelle la "position béante" Lorsque les jambes sont contractées... Lorsque l'homme s'appuie contre un mur... Lorsqu'une femme se tient sur ses mains et ses pieds comme un quadrupède et que son amant monte sur elle comme un taureau, cela s'appelle le "congrès* de la vache". Lorsqu'un homme jouit en même temps de deux femmes... Les gens des contrées méridionales ont aussi un congrès dans l'anus, qui s'appelle le "congrès inférieur". Pourquoi alors ces énumérations "froides" ? Parce que "une personne ingénieuse doit multiplier les sortes de congrès... Car ces différentes sortes de congrès [...] engendrent l'amour, l'amitié et le respect dans les coeurs des femmes".
Un enseignement à poursuivre ?
Pour nous, occidentaux, chez qui la morale et la religion culpabilisent la recherche du plaisir dans la sexualité, c'est un dépaysement total que de constater que depuis des millénaires, on estimait banal d'apprendre aux jeunes gens et aux jeunes filles à savoir quoi faire pour qu'eux-mêmes et leur partenaire tirent le maximum de satisfaction du jeu de leur corps.
Dr Yves Ferroul
* Congrès : au XVIIème siècle, au sens de "coït", désigne une épreuve judiciaire où un couple devait
tenter un rapport sexuel devant témoins lors de procès pour nullité de mariage. |
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Posté le Lundi 05 Janvier 2009 12:11
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Le Kamasutraest un recueil indien écrit entre le IVe et le VIIe siècle. "kâma"
désigne "l'amour, la jouissance, le plaisir sensuel", et "sûtra"
"traité, recueil de sentences, d'aphorismes".
A l’origine
destiné à l’aristocratie indienne, cet ouvrage, richement illustré de
miniatures, prodigue des conseils pour l’amour. Un chapitre sur sept
est consacré à la description de positions sexuelles. Les autres chapitres traitent du mariage,
des rapports entre hommes et femmes ; un chapitre est plus
particulièrement destiné aux courtisanes, tandis que le dernier aborde
les différents moyens d'exciter le désir.
Au
fil des siècles, le kamasutra est devenu un livre mythique, et
aujourd’hui, il désigne avant tout un inventaire des multiples
positions sexuelles, illustré et accompagné de descriptions et conseils.
Le
kamasutra est là pour apporter du piment au couple. Sans pour autant en
tester toute les positions, le feuilleter à deux peut ouvrir de
nouvelles horizons, ou tout simplement stimuler le désir. Cela doit
avant tout rester un instant intime et ludique.
Couchées, debout, assises : des plus simples au plus acrobatiques, la liste des positions permet des jeux érotiquesà l’infini. Le kamasutra est également l’occasion de titiller
l’imagination, qui en matière d’amour, n’a pas de limite. En toute
complicité, les amoureux pourront ainsi s’essayer à de nouvelles expériences.
Parmi les positions du kamasutra, certaines sont devenues des classiques : le missionnaire, la position d’Andromaque,
l’union du lotus, les petites cuillères… Et souvent ce sont elles qui
obtiennent tous les suffrages des amoureux. D’autres, plus compliquées,
demandent une certaine souplesse. Dans tous les cas, le plaisir partagé
reste le critère de choix numéro un.
Kamasutra :
Les grands classiques
Comme dans tous les domaines, il y a en amour les "grands classiques".
Si vous commencez votre vie sexuelle ou manquez un peu d'audace, ces positions
serviront facilement de mise en route. Ne boudez pas votre plaisir avec ces
incontournables. Kamasutra : les positions en face à face
Si
vous aimez être face, les yeux dans les yeux, voici quelques
variations faciles à réaliser. Ces positions raviront
ceux que la vue du corps de l'autre transporte de plaisir. Des sensations
nouvelles au rendez-vous.
Kamasutra : les positions de dos
Lors de certaines pratiques sexuelles, la femme présente son dos à son
partenaire. Si la levrette est la plus connue, il en existe de très
nombreuses. Découvrez sans attendre ces variations qui permettent
de pimenter votre vie sexuelle. Kamasutra : la femme au-dessus
Aujourd'hui
les positions où la femme est dessus ne choquent plus comme
ce fut le cas pendant des siècles. Toutes les variations pour
laisser les femmes mener la danse. Positions debout - Kamasutra
Pour
briser la routine, les partenaires peuvent faire l'amour debout. En
s'appuyant sur les murs ou sur un meuble, ces positions permettent
de varier les plaisirs ou de s'accommoder d'un espace réduit...
Un dossier pour les aventuriers du sexe. Positions
sexuelles acrobatiques
Il n'est pas donné à tout le monde de vivre ces sensations
là ! Jouir en mobilisant toute sa musculature pour l'effort n'est
pas une sinécure mais les sportifs et autres acrobates de l'amour
ne sauront résister à ces jeux interdits. Sexe oral et Kamasutra
L'amour
en tête-à-tête, en face-à-face, dos-à-dos...
Et si vous preniez un virage vers des plaisirs inédits ?
Pour ceux qui sont prêts à croquer pleinement la pomme,
le plaisir se trouve parfois sur le bout de la langue... Masturbation et Kamasutra
Parce que la pénétration n'est pas le seul chemin vers le
plaisir, le Kamasutra a exploré d'autres pistes et parmi elles, la
masturbation qui n'est pas forcément égoïste. Découvrez
les différents moyens de prendre votre plaisir (ou celui de votre
partenaire) en main ! Kamasutra avec accessoires Envie
de batifoler en dehors du lit devenu trop routinier ? Il n'est
pas nécessaire d'investir dans de coûteux accessoires.
Un rocking-chair, une chaise, une piscine... peuvent suffire à transformer
vos ébats en des moments inoubliables.
Kamasutra pour tomber enceinte
Faire l'amour au bon moment, adopter les meilleures positions sont autant
d'atouts permettant d'augmenter vos chances de tomber enceinte. S'il s'agit
de faire l'amour pour faire un bébé, voici en exclusivité les
5 positions pour joindre l'utile à l'agréable. Kamasutra de la grossesse
Si
de nombreuses cultures et religions ont proscrit la sexualité pendant
la grossesse, les médecins sont unanimes : l'épanouissement
sexuel ne fait courir aucun danger à la future mère et à l'enfant
qu'elle porte. Alors pourquoi se priver ? |
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