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Suivez lactualité heure par heure et en images avec mon blog femme du monde hop hop et voila les derniers news..

 

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  Mardi 09 Octobre 2007 10:01

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  Mercredi 02 Janvier 2008 08:15


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            Une femme de 84 ans morte de faim
 
 

Le corps d'une octagénaire a été découvert ce matin dans une maison à Draveil dans le département de l'Essonne.


La femme a été retrouvée morte d'épuisement et en état de dénutrition dans la plus grande solitude.


Selon une source judicaire, la victime vivait dans des conditions déplorables.Elle a été retrouvée baignant dans son sang.


C'est une de ses voisines qui s'inquiétant de ne pas l'avoir vu depuis plusieurs jours, a averti la police.


La mort de cette femme pourrait remonter à plusieurs jours.Une autopsie sera réalisée lundi prochain.

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   Posté le Mercredi 02 Janvier 2008 08:15
            la marquise du châtelet,première femme "savante" publiée.
 
 

la marquise du châtelet,première femme

Émilie de Breteuil, plus tard marquise du Châtelet, naît à Paris le 17 décembre 1706. Figure singulière du «Siècle des Lumières»,première femme au monde à se vouer aux sciences, elle n'est pourtantdemeurée dans les livres d'Histoire que comme l'égérie de Voltaire.

Une femme extrême en tout

Filledu baron de Breteuil, Émilie appartient à la riche noblesse de robe.Son père lui donne, fait rare, la même éducationqu'à ses garçons etÉmilie saisit cette chance pour s'instruire avec avidité sur tous lessujets. Surdouée, elle s'initie à de nombreuses langues et à toutes lesdisciplines scientifiques. Elle manifeste aussi de grands talents enéquitation comme au clavecin ou au théâtre.

Elle épouse le 20juin 1725, à 18 ans, le marquis du Châtelet, un militaire de lanoblesse d'épée, dontelle aura rapidement trois enfants avant deconvenir avec lui de mener des vies séparées.

Émilie aspire àtous les plaisirs, des jeux d'argent à l'amour en passant par lacomédie. Elle prend des amants comme le mathématicien Maupertuis. Elles'initie par ailleurs aux travaux du savant anglais Isaac Newton, mort en 1727, et entame la traduction de ses oeuvres.

En 1733, elle a le bonheur de découvrir en Voltaire,son nouvel amant, un homme tout autant qu'elle passionné par Newtondont il a découvert l'oeuvre lors de son séjour forcé en Angleterre.

Mais Voltaire a maille à partir avec la police du roi Louis XV suite à la publication de ses Lettres philosophiques.Ilquitte Paris et s'établit dans un château délabré que possède le marid'Émilie à Cirey, dans le duché de Lorraine. Sa maîtresse l'y rejoint àl'été 1735 et, ensemble, ils vont y passer près d'une dizaine d'annéesconsacrées à l'amour, au théâtre et à l'étude (philosophie,sciences,...).

La science avant tout

Émiliese jette à corps perdu dans la science. Elle intervient avec brio dansun duel entre les tenants de Newton et ceux de Leibniz. Ce contemporainde Newton, né à Leipzig (Saxe), a conçu comme son homologue anglais uneoeuvre immense.

Il a notamment formulé l'hypothèse que l'énergie d'un objet, longtemps nommée«force vive» avant de s'appeler «énergie cinétique», était proportionnelle à sa masse... et au carré de sa vitesse.

Émilieen fait la démonstration expérimentale dans son château de Cirey enfaisant tomber une bille de plomb dans de l'argile molle à partir dehauteurs variables.

En 1748, la marquise rencontre le jeune etbeau chevalier de Saint-Lambert, poète à ses heures, de dix ans soncadet. Cela se passe à Lunéville, à la cour du duc de Lorraine. Elle entombe amoureuse... et enceinte.

Nourrie d'un terriblepressentiment, elle se hâte de terminer son oeuvre clé, la traductionet le commentaire du latin en français du premier livre des Principes mathématiques de la philosophie naturelle d'Isaac Newton, communément appelés les Principia. Elle accouche d'une fillette le 5 septembre 1749, dans des conditions difficiles.

Ellen'a que le temps de boucler son manuscrit et de le faire envoyer à labibliothèque du roi avant de rendre l'âme quatre jours plus tard. «Le caractère de Madame du Châtelet était d'être extrême en tout», dira fort justement d'elle l'abbé Raynal.

Voltaire,très affecté par sa disparition, choisit de quitter la France pour lechâteau de Sans-Souci, à Potsdam, où l'a invité le roi de PrusseFrédéric II. Mais il s'occupe par ailleurs de faire publier lemanuscrit d'Émilie. Ses Principes resteront jusqu'à la fin du XIXe siècle un manuel de référence.

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   Posté le Mercredi 02 Janvier 2008 07:49
            Une femme tuée à Peer reçoit 7 coups de couteau
 
 

La femme de 41 ans, d'origine néerlandaise, tuée dimanche par son compagnon à Peer, a reçu 7 coups de couteau. Après avoir été poignardée, elle a tenté de sortir de sa maison mais s'est écroulée à l'arrière de l'habitation.

 

Le couple avait un enfant âgé d'un an. La femme avait également deux enfants de 7 et 10 ans d'une précédente relation, qui étaient présents au moment des faits. L'auteur des coups de couteau a été interpellé non loin de la maison, dans l'ancienne maison communale de Peer, par une équipe de la police locale. Il saignait abondamment à la main droite et a été emmené vers un hôpital pour y subir des soins. L'homme, d'origine coréenne, devrait être entendu vers 19 heures par les enquêteurs de la police judiciaire fédérale d'Hasselt. Le couple résidait provisoirement, pour les fêtes de fin d'année, dans une maison de la Nieuwstraat à Peer, appartenant à la soeur du suspect. Les deux enfants témoins du crime ont couru jusqu'à une boulangerie où ils ont trouvé refuge. (TAS)

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   Posté le Mercredi 02 Janvier 2008 07:48
            Un oiseau reconnaissant
 
 
Il était une fois un jeune homme qui vivait seul dans une petite maison à l'orée de la forêt. L'hiver était rigoureux et une épaisse couche de neige recouvrait la campagne.
Un soir, alors qu'il rentrait chez lui et marchait péniblement dans la neige, il entendit des plaintes. Il se dirigea vers le champ d'où montaient celles-ci et découvrit une grue allongée sur la neige.
--« Le pauvre oiseau…il est blessé ! »

L'oiseau avait une flèche plantée dans l'aile. Le jeune homme, qui avait bon coeur, se pencha sur lui et retira doucement la flèche. L'oiseau, libéré, s'envola et disparut dans le ciel.

Le jeune homme rentra chez lui. Il était pauvre et sa vie n'était pas facile. Personne ne venait jamais le voir, aussi ce soir là, quand la nuit tombée, on frappa à sa porte, il se demanda qui pouvait bien lui rendre visite à une heure si tardive. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir sur le seuil une belle jeune fille!
--« Bonsoir Monsieur, je me suis égarée dans la neige, il fait froid puis-je vous demander l'hospitalité ? »
--« Je vous l’accorde bien volontiers, venez vite vous réchauffer. »

Elle resta le lendemain, et encore le jour suivant. Le jeune homme s'éprit de cette jolie jeune fille douce et gentille, et lui demanda si elle acceptait de l'épouser. Ils se marièrent et vécurent heureux, malgré leur pauvreté. Les voisins apprirent l'heureuse nouvelle, et se réjouirent de leur bonheur.

Cependant, l'hiver était long et rude, et bientôt l'argent et la nourriture vinrent à manquer; ils vivaient plus pauvrement que jamais. Un jour, la jeune femme décida de tisser une étoffe, et son mari lui installa un métier à tisser dans une petite pièce au fond de la maison. Avant de se mettre à l'ouvrage, la jeune femme dit à son mari :
--« Quoiqu'il arrive et sous aucun prétexte tu ne dois entrer dans cette pièce »

Le jeune homme promit. La jeune femme s'enferma et commença à tisser. Un jour entier s'écoula, puis un deuxième, et la jeune épouse travaillait sans relâche. Enfin, le soir du troisième jour elle sortit de la chambre, fatiguée et amaigrie, et présenta à son mari une étoffe superbe, si rare et si précieuse qu'il la vendit pour une forte somme d'argent. Grâce à cet argent, la vie fut plus facile pendant quelques temps; mais l'hiver n'en finissait pas et argent et nourriture vinrent à manquer une nouvelle fois. La jeune femme décida alors de tisser une nouvelle étoffe, et recommanda de nouveau à son mari :
--« Quoiqu'il arrive tu ne dois pas rentrer dans la pièce où je travaille.
--« Je te promets, j’attendrai.»

Enfin, après quatre jours, sa femme un peu plus pâle et amaigrie, apporta une nouvelle étoffe, encore plus magnifique que la précédente. Le jeune homme partit à la ville, et revint avec une somme d'argent plus importante que la première fois.

Grâce à sa femme, le jeune homme était heureux et sa vie plus douce qu'avant, mais il en vint à désirer encore plus d'argent. De plus, les voisins le pressaient de questions, lui demandant comment sa femme pouvait tisser des étoffes d'une telle splendeur sans même acheter un seul fil.
Tous trouvaient cela bien étrange. Le jeune homme, désirant avoir plus d'argent et brûlant du désir de découvrir le secret de sa femme.
--« Je désire que tu tisses encore une nouvelle étoffe. »
--« Je ne comprends pas pourquoi tu désires plus d'argent, nous avons suffisamment, et je suis fatiguée. »

Elle résista puis céda et accepta à contre cœur. Après avoir renouvelé ses recommandations à son mari, la jeune femme se mit au travail.

Cependant, le jeune homme était dévoré par la curiosité et voulait à tout prix savoir comment sa femme faisait pour tisser de si belles étoffes. Oubliant sa promesse, il alla sans bruit jusqu'à la chambre où la jeune femme tissait sans relâche, et entrouvrit doucement la porte. Mais ce n'était pas sa femme qui tissait, et cela le surprit tellement qu'il laissa échapper un cri.

C'était une grue, et le bel oiseau arrachait ses plumes une à une et s'en servait pour tisser une somptueuse étoffe. Quand la grue s'aperçut de sa présence, elle reprit les traits de la jeune femme. Celle-ci expliqua alors à son mari stupéfait :
--« Comprends-tu maintenant, tu ne devais pas savoir pourquoi je suis venue vers toi ? J’ai voulu de remercier de m’avoir sauvée lorsque j’étais blessée. Maintenant je dois partir, je ne dois pas rester.»

Elle avait pris l'apparence d'une jeune femme pour lui venir en aide et elle avait tissé ces étoffes avec les plumes arrachées à son propre corps. Mais le jeune homme avait manqué à sa promesse et maintenant qu'il avait découvert le secret de sa femme, ils ne pourraient plus jamais vivre ensemble.

Il regrettait amèrement d'avoir faillit à sa promesse par curiosité et par cupidité, mais il ne put retenir la jeune femme. Elle reprit l'apparence du bel oiseau gris et s'élança vers le ciel.

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La forêt des Songes – contes asiatiques

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   Posté le Mercredi 02 Janvier 2008 07:46
            Mode femme : tendances printemps/été 2007
 
 

Mode femme : tendances printemps/été 2007

Cette saison, les têtes pensantes de la mode nous ont réservé de sacrées surprises. Des t-shirts aux accessoires, vous êtes prévenus : les beaux jours seront flashys !

Femme des années 80...
La nostalgie est au rendez-vous de la mode printemps-été 2004. les créateurs ont donc ressorti leurs palettes de coloris criards : rose fluo, bleu roy, orange, absinthe, de Versace à Dolce Gabbana, les défilés nous en ont fait voir de toutes les couleurs ! De là à porter au quotidien des vêtements autant estampillés eighties... Côté valeur sûre, misez plutôt sur la combinaison façon « Drôles de dames », qui donnent de l’allure aux belles plantes...

L’éternel féminin
Les amateurs de tenues plus classiques apprécieront le grand retour de l’élégance dans la mode de cette saison. Les jupes redeviennent amples et resserrées à la taille, se portant à hauteur des genoux pour mettre en valeur la silhouette. Les robes quant à elle affichent une taille haute bien cintrée. Côté matières, les créateurs ont misé sur la mousseline, si vaporeuse : unie, imprimée, pastel ou vive, à vous de choisir ! Côté coloris, les stars osent la robe à petites fleurs ou verte : à vous de voir...

Chinoiseries
La tendance « inspiration chinoise » tente une percée dans la mode depuis plusieurs saisons. Cet été, c’est l’occasion ou jamais de porter des tuniques satinées, des cache-cœur à motifs fleuris asiatiques, des cols Mao, des kimonos amples et soyeux...

Les détails qui font tout
Certains détails transformeront le plus banal des chemisiers en petit haut fashion : jeux de lacets, d’effets bouillonnants, de pans ficelés façon « cache-cœur » revisité,... Du bustier aux ballerines, en passant par le pantalon et la lingerie, tout est lacé cet été ! Du côté des accessoires, votre penderie devra héberger cette saison des ballerines genre « baskets 3 bandes » à lacets, des mitaines fluos, une écharpe à rayures bayadères. Et pour les fanas de lingerie, sachez que cette saison il existe une alternative au string : le shorty, qui sait si bien mouler les fesses de Kylie ! En microfibre ou en dentelle, il est INDISPENSABLE !

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   Posté le Mercredi 02 Janvier 2008 07:45
            Une femme pour le roi
 
 

Pourquoi s’arrêter à neuf quand on peut en faire dix ?

Katherine Kurtz est l’une de ces auteurs de fantasy prolifiques qui s’épanouissent dans les longs cycles. Depuis 1970, elle a complété le Cycle des Derynis de dix tomes dont Une femme pour le roiest le dernier. Elle a par ailleurs ébauché d’autres séries dont une dédiée à Lord Adam Sinclair avec Deborah Turner Harris. Toujours avec Deborah Turner Harris, elle a écrit une série consacrée aux Templiers (The Temple and the Stone).

Une femme pour le roi…

Le Roi de Gwynedd, Kelson, n’a jamais pu trouver femme : sa promise assassinée sur les marches de l’autel, son grand amour défendu pour des raisons d’état, il s’est presque résigné à ne pas donner une reine au royaume. Néanmoins, la seule femme qu’il ait jamais aimé a décidé de lui trouver cette reine tant attendue par le peuple. Au milieu des intrigues de la cour et luttant contre son propre cœur encore meurtri, Kelson aura du mal à rejoindre celle qu’on a choisie pour lui et qui n’est autre que sa cousine et amie d’enfance…

Des dialogues éprouvants


Kurtz aime qu’on la lise. Et qu’on la relise. Pour être bien certaine que le lecteur ne lui fera pas l’affront de sauter quelques pages, elle parsème son livre et en particulier les dialogues du premier chapitre, de références obscures, lourdes et inutiles qui l’obligent à tout relire plusieurs fois. Une bien mauvaise méthode ! Après un dialogue de vingt pages qui ressemble à un résumé des cinq cents derniers épisodes des Feux de l’Amour (Rowenna aime Jon mais la femme du fils puîné de Denis s’y oppose), le lecteur se retrouve plongé dans une scène d’amour dramatique (" non non je ne puis vous aimer, Kelson ") qui se termine sur un très joli discours de l’ancien amour de Kelson, au cours duquel on apprend que cette tendre dame " ne s’est pas tourné les pouces " (sic) et lui a trouvé une femme. Le reste est à l’identique : dialogues pompeux, noms jetés sans aucune distinction, intrigues tièdes et faciles.

De qui se moque-t-on ?

Hormis la mauvaise qualité de l’écriture (de la traduction ?) et le peu d’intérêt des personnages qui n’ont rien d’attachant ni d’exceptionnel (les méchants sont méchants et les gentils embourbés dans leur devoir), on ressent encore bien les attachements controversés de Kurtz pour la religion catholique. Attachements qu’on ressent forts et un peu bornés, tant le livre est ponctué de psaumes en latin et de théories sur le devoir et la foi. Cette foi qu’on ressent d’ailleurs plus dans la théorie que dans la pratique… Si Kurtz avait mis un peu de cette fameuse foi dans son roman, elle aurait peut-être réussi à étayer son intrigue amoureuse niaiseuse d’autres éléments que de molles intrigues tournant autour de lignées dithyrambiques et de généalogies qu’elle est la seule à posséder. On peut supposer que ce livre intéressera ceux qui ont pris du plaisir à lire La trilogie des rois et La trilogie des héritiers, seuls véritables cycles de cette série qui tourne à la farce baroque.

Anne Fakhouri

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   Posté le Mardi 11 Décembre 2007 05:22
            L'UdeS: aucune femme ne siège au comité de direction
 
 
Carole Beaulieu (Archives La Tribune, Claude Poulin)


La Tribune

SHERBROOKE

"Si l'Université de Sherbrooke se targue d'être une université leader", elle ne l'est sans doute pas en ce qui concerne l'accession des femmes à des postes de direction.


C'est du moins l'avis du Syndicat des professeures et des professeurs de l'Université de Sherbrooke (SPPUS), qui soulève cette question dans un article publié dans un bulletin interne.

Dans un texte intitulé Macho, l'Université de Sherbrooke! , la première vice-présidente du SPPUS, Carole Beaulieu, rappelle que la rectrice adjointe et vice-rectrice à l'administration, Luce Samoisette, et le vice-recteur à la recherche, Edwin Bourget, ont été remplacés par deux hommes, de sorte que le comité de direction de l'Université de Sherbrooke comprend aujourd'hui sept hommes et aucune femme.

"Comment, en 2007, le recteur peut-il justifier la formation d'un comité de direction composé exclusivement d'hommes? Rappelons que l'UdeS compte désormais plus d'étudiantes (10 375) que d'étudiants (8183) et que le nombre de professeures (du moins au SPPUS) est en constante augmentation d'année en année (140 sur 413)... Le recteur peut-il décemment prétendre que son comité de direction est à l'image de la communauté universitaire qu'il représente?" s'interroge Mme Beaulieu.

"Alors que plusieurs ont décrié la place faite aux femmes dans les conseils d'administration des grandes sociétés, l'UdeS ne se démarque en rien des administrations montrées du doigt. Le conseil d'administration de l'UdeS compte deux femmes et 27 hommes", peut-on lire également.

Jointe par La Tribune, la représentante du SPPUS indique que le syndicat ne s'est pas penché sur la situation dans l'ensemble des établissements universitaires de la province.

Cependant, le sujet le préoccupe et il souhaite en savoir davantage. Carole Beaulieu indique qu'elle n'ose pas prétendre qu'il y a des problèmes entre les hommes et les femmes au sein de l'institution, mais constate qu'il y a "des faits troublants" du côté de la haute direction.

Certaines situations s'expliquent cependant plus facilement, comme à la faculté de génie où les femmes sont très peu présentes.

Le vice-recteur à la communauté universitaire, Jean Desclos, reconnaît qu'on retrouve peu de femmes à la haute direction. Mais il remarque du même coup que plus l'université comptera de professeures, plus il y aura de chances que des femmes se retrouvent dans des postes de direction.

"Si je fais le tour de nos avancées et de nos reculs, la catégorie de personnes la plus au coeur de la mission universitaire, ce sont les professeurs. On évolue au rythme des autres institutions vers les 30 pour cent de professeures, dit-il en citant des chiffres de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CRÉPUQ). "Plus on a de professeures, plus on a de chances d'avoir un membership féminin." Actuellement, l'institution n'aurait donc pas la masse critique pour atteindre la parité, observe-t-il. Selon les chiffres de la CRÉPUQ, en 2005, 29,7 pour cent du corps professoral des universités était féminin. En 1995, ce chiffre s'établissait à 22 pour cent.

M. Desclos fait partie des personnalités qui ont signé un manifeste, récemment, afin de s'engager à tout mettre en oeuvre pour accroître la présence des femmes dans les lieux de pouvoir. L'objectif était d'abord d'encourager le gouvernement à susciter plus de candidatures féminines aux élections municipales.

Les signataires se sont également engagés à atteindre la parité dans leur conseil d'administration et dans leurs organismes d'ici cinq ans.

 
   Posté le Mardi 11 Décembre 2007 05:21
            Conférence régionale sur la santé de la femme et les fistules obstétricales en M
 
 
NOUAKCHOTT, 10 décembre (XINHUA) -- Une conférence régionale  sur la santé de la femme et les fistules obstétricales s'est  ouverte lundi à Nouakchott, a-t-on constaté dans la capitale  mauritanienne. 

     La rencontre qui regroupe 30 pays africains, de nombreuses  organisations régionales et internationales, des ONG nationales et étrangères opérant dans le domaine de la santé a été supervisée  par l'épouse du président de la République, Mme Khattou Mint El  Boukhary. 

     La mortalité maternelle et néonatale constitue encore en  Mauritanie l'un des défis majeurs en matière de santé publique.  Les données de l'Enquête démographique et de santé en Mauritanie  2001, montrent que le taux de mortalité maternelle est de 747 pour 100.000 naissances vivantes, selon les dernières données des  autorités. 

     Pour faire face à ce problème, le département mauritanien de la Santé, en collaboration avec le FNUAP et en partenariat avec la  société civile, a élaboré une stratégie nationale de la santé de  la reproduction couvrant la période 2003-2007 en plus d'une série  de mesures pour la prévention et la prise en charge des fistules  obstétricales.  

     Le programme de lutte contre les fistules obstétricales en  Mauritanie a permis de définir la stratégie d'intervention, de  briser le silence, de prendre en charge et de réinsérer des  victimes et d'engager des campagnes de prévention.  

     Ces résultats ont consolidé les efforts de la Mauritanie vers  l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), particulièrement ceux relatifs à la réduction de la morbidité  maternelle. 

     Selon le ministre du Commerce et de l'Industrie, par intérim  ministre de la Santé, M. Sid'Ahmed Ould Raiss, les pouvoirs  publics saluent la tenue de cette conférence en Mauritanie et  fondent de grands espoirs sur l'atteinte de ses objectifs qui  visent entre autres, un échange fructueux d'expériences entre  experts venant des différents pays et l'identification d'approches efficientes pour la prise en charge des fistuleuses et leur  réinsertion dans la vie active. 

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   Posté le Mardi 11 Décembre 2007 05:19
            Femme magazine : Le dessert Flan au café et sa crème glacée
 
 
Pour 4 personnes, préparation : 10 mn, cuisson : 40 mn

4 boules de crème glacée, 100 g de chocolat, 8 cigarettes russes, 1⁄2 litre de lait, 2 œufs, 80 g de sucre en poudre, 1 cuillerée à soupe de café instantané.
Préchauffez votre four Th. 5 (180°C). Dans une casserole portez le lait à ébullition. Hors du feu ajoutez le sucre et le café. Dans un saladier battez vos œufs en omelette et versez le lait chaud dessus. Répartissez la préparation dans 4 ramequins. Faites cuire au four dans un bain-marie environ 40 minutes. Pendant ce temps faites fondre votre chocolat. Trempez les extrémités des cigarettes russes dans le chocolat fondu, placez au réfrigérateur. Démoulez chaque flan sur une assiette, déposez une boule de crème glacée dessus et ajoutez les cigarettes russes.

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   Posté le Mardi 11 Décembre 2007 05:19
            Peine capitale pour l’assassin d’une vieille femme
 
 
Une première du genre pour la session criminelle de 2007. La sentence était ferme. Une condamnation à mort a été prononcée, dimanche dernier, par 1a chambre criminelle près la cour de Bouira, à l’encontre de l’auteur de l’homicide volontaire A.K, un jeune de 35 ans, originaire de la wilaya de Laghouat. Cette peine capitale est la première en cette session criminelle qui entame sa quatrième journée, après la condamnation à perpétuité qui a été requise contre les tueurs du gendarme. La chronologie du crime remonte à septembre 2006, lorsqu’un jeune maçon, âgé de 35 ans, venu de Laghouat, a loué un appartement pour une période de 6 mois chez une vieille femme, 66 ans, dans le village de Tiliouine, localité située à la sortie est de Lakhdaria. Le délai arrive à terme, la propriétaire demande l’évacuation des lieux pour les louer à un nouveau locataire. Ce qui n’a pas été du goût de A.K. Pris de colère, A.K. avait déjà refusé l’aide des voisins qui voulaient lui donner un coup de main pour son déménagement.
Le lendemain, quand le nouveau locataire, une personne originaire de Baraki, pénètre dans l’appartement, il découvre l’horrible scène du crime. La vieille femme, ayant reçu plusieurs coups de couteau, gisait dans une mare de sang. Aussitôt, ledit locataire a alerté la Gendarmerie nationale, qui a ensuite ouvert une enquête pour élucider cet ignoble homicide. L’enquête a conduit les Gendarmes à suspecter le premier locataire, A.K.

Ali CHERARAK

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   Posté le Mardi 11 Décembre 2007 05:17


 
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