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Actualités des femmes

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femme_du_monde (
7 ans)
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Suivez lactualité heure par heure et en images avec
mon blog femme du monde
hop hop et voila les derniers news..
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Mardi 09 Octobre 2007 10:01
Mercredi 02 Janvier 2008 08:15
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Le corps d'une octagénaire a été découvert ce matin dans une maison à Draveil dans le département de l'Essonne.
La femme a été retrouvée morte d'épuisement et en état de dénutrition dans la plus grande solitude.
Selon une source judicaire, la victime vivait dans des conditions déplorables.Elle a été retrouvée baignant dans son sang.
C'est une de ses voisines qui s'inquiétant de ne pas l'avoir vu depuis plusieurs jours, a averti la police.
La mort de cette femme pourrait remonter à plusieurs jours.Une autopsie sera réalisée lundi prochain.
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| Posté le Mercredi 02 Janvier 2008 08:15 |
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Émilie de Breteuil, plus tard marquise du Châtelet, naît à Paris le 17 décembre 1706. Figure singulière du «Siècle des Lumières»,première
femme au monde à se vouer aux sciences, elle n'est pourtantdemeurée
dans les livres d'Histoire que comme l'égérie de Voltaire.
Une femme extrême en tout
Filledu
baron de Breteuil, Émilie appartient à la riche noblesse de robe.Son
père lui donne, fait rare, la même éducationqu'à ses garçons etÉmilie
saisit cette chance pour s'instruire avec avidité sur tous lessujets.
Surdouée, elle s'initie à de nombreuses langues et à toutes
lesdisciplines scientifiques. Elle manifeste aussi de grands talents
enéquitation comme au clavecin ou au théâtre.
Elle épouse le
20juin 1725, à 18 ans, le marquis du Châtelet, un militaire de
lanoblesse d'épée, dontelle aura rapidement trois enfants avant
deconvenir avec lui de mener des vies séparées.
Émilie aspire
àtous les plaisirs, des jeux d'argent à l'amour en passant par
lacomédie. Elle prend des amants comme le mathématicien Maupertuis.
Elles'initie par ailleurs aux travaux du savant anglais Isaac Newton, mort en 1727, et entame la traduction de ses oeuvres.
En 1733, elle a le bonheur de découvrir en Voltaire,son
nouvel amant, un homme tout autant qu'elle passionné par Newtondont il
a découvert l'oeuvre lors de son séjour forcé en Angleterre.
Mais Voltaire a maille à partir avec la police du roi Louis XV suite à la publication de ses Lettres philosophiques.Ilquitte
Paris et s'établit dans un château délabré que possède le marid'Émilie
à Cirey, dans le duché de Lorraine. Sa maîtresse l'y rejoint àl'été
1735 et, ensemble, ils vont y passer près d'une dizaine
d'annéesconsacrées à l'amour, au théâtre et à l'étude
(philosophie,sciences,...).
La science avant tout
Émiliese
jette à corps perdu dans la science. Elle intervient avec brio dansun
duel entre les tenants de Newton et ceux de Leibniz. Ce contemporainde
Newton, né à Leipzig (Saxe), a conçu comme son homologue anglais
uneoeuvre immense.
Il a notamment formulé l'hypothèse que l'énergie d'un objet, longtemps nommée«force vive» avant de s'appeler «énergie cinétique», était proportionnelle à sa masse... et au carré de sa vitesse.
Émilieen
fait la démonstration expérimentale dans son château de Cirey enfaisant
tomber une bille de plomb dans de l'argile molle à partir dehauteurs
variables.
En 1748, la marquise rencontre le jeune etbeau
chevalier de Saint-Lambert, poète à ses heures, de dix ans soncadet.
Cela se passe à Lunéville, à la cour du duc de Lorraine. Elle entombe
amoureuse... et enceinte.
Nourrie d'un terriblepressentiment,
elle se hâte de terminer son oeuvre clé, la traductionet le commentaire
du latin en français du premier livre des Principes mathématiques de la philosophie naturelle d'Isaac Newton, communément appelés les Principia. Elle accouche d'une fillette le 5 septembre 1749, dans des conditions difficiles.
Ellen'a
que le temps de boucler son manuscrit et de le faire envoyer à
labibliothèque du roi avant de rendre l'âme quatre jours plus tard. «Le caractère de Madame du Châtelet était d'être extrême en tout», dira fort justement d'elle l'abbé Raynal.
Voltaire,très
affecté par sa disparition, choisit de quitter la France pour lechâteau
de Sans-Souci, à Potsdam, où l'a invité le roi de PrusseFrédéric II.
Mais il s'occupe par ailleurs de faire publier lemanuscrit d'Émilie. Ses Principes resteront jusqu'à la fin du XIXe siècle un manuel de référence.
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| Posté le Mercredi 02 Janvier 2008 07:49 |
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La femme de 41 ans, d'origine néerlandaise, tuée dimanche par son
compagnon à Peer, a reçu 7 coups de couteau. Après avoir été
poignardée, elle a tenté de sortir de sa maison mais s'est écroulée à
l'arrière de l'habitation.
Le couple avait un enfant âgé d'un an. La femme avait également
deux enfants de 7 et 10 ans d'une précédente relation, qui étaient
présents au moment des faits. L'auteur des coups de couteau a été
interpellé non loin de la maison, dans l'ancienne maison communale de
Peer, par une équipe de la police locale. Il saignait abondamment à la
main droite et a été emmené vers un hôpital pour y subir des soins.
L'homme, d'origine coréenne, devrait être entendu vers 19 heures par
les enquêteurs de la police judiciaire fédérale d'Hasselt. Le couple
résidait provisoirement, pour les fêtes de fin d'année, dans une maison
de la Nieuwstraat à Peer, appartenant à la soeur du suspect. Les deux
enfants témoins du crime ont couru jusqu'à une boulangerie où ils ont
trouvé refuge. (TAS)
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| Posté le Mercredi 02 Janvier 2008 07:48 |
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Il était une fois un jeune homme qui vivait seul
dans une petite maison à l'orée de la forêt. L'hiver était rigoureux et
une épaisse couche de neige recouvrait la campagne.
Un soir, alors
qu'il rentrait chez lui et marchait péniblement dans la neige, il
entendit des plaintes. Il se dirigea vers le champ d'où montaient
celles-ci et découvrit une grue allongée sur la neige.
--« Le pauvre oiseau…il est blessé ! »
L'oiseau
avait une flèche plantée dans l'aile. Le jeune homme, qui avait bon
coeur, se pencha sur lui et retira doucement la flèche. L'oiseau,
libéré, s'envola et disparut dans le ciel.
Le
jeune homme rentra chez lui. Il était pauvre et sa vie n'était pas
facile. Personne ne venait jamais le voir, aussi ce soir là, quand la
nuit tombée, on frappa à sa porte, il se demanda qui pouvait bien lui
rendre visite à une heure si tardive. Quelle ne fut pas sa surprise de
découvrir sur le seuil une belle jeune fille!
--« Bonsoir Monsieur, je me suis égarée dans la neige, il fait froid puis-je vous demander l'hospitalité ? »
--« Je vous l’accorde bien volontiers, venez vite vous réchauffer. »
Elle resta le lendemain, et encore le jour suivant. Le jeune homme
s'éprit de cette jolie jeune fille douce et gentille, et lui demanda si
elle acceptait de l'épouser. Ils se marièrent et vécurent heureux,
malgré leur pauvreté. Les voisins apprirent l'heureuse nouvelle, et se
réjouirent de leur bonheur.
Cependant,
l'hiver était long et rude, et bientôt l'argent et la nourriture
vinrent à manquer; ils vivaient plus pauvrement que jamais. Un jour, la
jeune femme décida de tisser une étoffe, et son mari lui installa un
métier à tisser dans une petite pièce au fond de la maison. Avant de se
mettre à l'ouvrage, la jeune femme dit à son mari :
--« Quoiqu'il arrive et sous aucun prétexte tu ne dois entrer dans cette pièce »
Le jeune homme promit. La jeune femme s'enferma et commença à tisser.
Un jour entier s'écoula, puis un deuxième, et la jeune épouse
travaillait sans relâche. Enfin, le soir du troisième jour elle sortit
de la chambre, fatiguée et amaigrie, et présenta à son mari une étoffe
superbe, si rare et si précieuse qu'il la vendit pour une forte somme
d'argent. Grâce à cet argent, la vie fut plus facile pendant quelques
temps; mais l'hiver n'en finissait pas et argent et nourriture vinrent
à manquer une nouvelle fois. La jeune femme décida alors de tisser une
nouvelle étoffe, et recommanda de nouveau à son mari :
--« Quoiqu'il arrive tu ne dois pas rentrer dans la pièce où je travaille.
--« Je te promets, j’attendrai.»
Enfin,
après quatre jours, sa femme un peu plus pâle et amaigrie, apporta une
nouvelle étoffe, encore plus magnifique que la précédente. Le jeune
homme partit à la ville, et revint avec une somme d'argent plus
importante que la première fois.
Grâce
à sa femme, le jeune homme était heureux et sa vie plus douce qu'avant,
mais il en vint à désirer encore plus d'argent. De plus, les voisins le
pressaient de questions, lui demandant comment sa femme pouvait tisser
des étoffes d'une telle splendeur sans même acheter un seul fil.
Tous
trouvaient cela bien étrange. Le jeune homme, désirant avoir plus
d'argent et brûlant du désir de découvrir le secret de sa femme.
--« Je désire que tu tisses encore une nouvelle étoffe. »
--« Je ne comprends pas pourquoi tu désires plus d'argent, nous avons suffisamment, et je suis fatiguée. »
Elle résista puis céda et accepta à contre cœur. Après avoir renouvelé
ses recommandations à son mari, la jeune femme se mit au travail.
Cependant,
le jeune homme était dévoré par la curiosité et voulait à tout prix
savoir comment sa femme faisait pour tisser de si belles étoffes.
Oubliant sa promesse, il alla sans bruit jusqu'à la chambre où la jeune
femme tissait sans relâche, et entrouvrit doucement la porte. Mais ce
n'était pas sa femme qui tissait, et cela le surprit tellement qu'il
laissa échapper un cri.
C'était une
grue, et le bel oiseau arrachait ses plumes une à une et s'en servait
pour tisser une somptueuse étoffe. Quand la grue s'aperçut de sa
présence, elle reprit les traits de la jeune femme. Celle-ci expliqua
alors à son mari stupéfait :
--« Comprends-tu maintenant, tu ne
devais pas savoir pourquoi je suis venue vers toi ? J’ai voulu de
remercier de m’avoir sauvée lorsque j’étais blessée. Maintenant je dois
partir, je ne dois pas rester.»
Elle
avait pris l'apparence d'une jeune femme pour lui venir en aide et elle
avait tissé ces étoffes avec les plumes arrachées à son propre corps.
Mais le jeune homme avait manqué à sa promesse et maintenant qu'il
avait découvert le secret de sa femme, ils ne pourraient plus jamais
vivre ensemble.
Il regrettait amèrement
d'avoir faillit à sa promesse par curiosité et par cupidité, mais il ne
put retenir la jeune femme. Elle reprit l'apparence du bel oiseau gris
et s'élança vers le ciel.
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La forêt des Songes – contes asiatiques
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| Posté le Mercredi 02 Janvier 2008 07:46 |
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Cette saison, les têtes pensantes de
la mode nous ont réservé de sacrées surprises. Des t-shirts aux
accessoires, vous êtes prévenus : les beaux jours seront flashys !
Femme des années 80...
La nostalgie est au rendez-vous de la mode printemps-été 2004. les
créateurs ont donc ressorti leurs palettes de coloris criards : rose
fluo, bleu roy, orange, absinthe, de Versace à Dolce Gabbana, les
défilés nous en ont fait voir de toutes les couleurs ! De là à porter
au quotidien des vêtements autant estampillés eighties... Côté valeur
sûre, misez plutôt sur la combinaison façon « Drôles de dames », qui
donnent de l’allure aux belles plantes...
L’éternel féminin
Les amateurs de tenues plus classiques apprécieront le grand retour de
l’élégance dans la mode de cette saison. Les jupes redeviennent amples
et resserrées à la taille, se portant à hauteur des genoux pour mettre
en valeur la silhouette. Les robes quant à elle affichent une taille
haute bien cintrée. Côté matières, les créateurs ont misé sur la
mousseline, si vaporeuse : unie, imprimée, pastel ou vive, à vous de
choisir ! Côté coloris, les stars osent la robe à petites fleurs ou
verte : à vous de voir...
Chinoiseries
La tendance « inspiration chinoise » tente une percée dans la mode
depuis plusieurs saisons. Cet été, c’est l’occasion ou jamais de porter
des tuniques satinées, des cache-cœur à motifs fleuris asiatiques, des
cols Mao, des kimonos amples et soyeux...
Les détails qui font tout
Certains détails transformeront le plus banal des chemisiers en petit
haut fashion : jeux de lacets, d’effets bouillonnants, de pans ficelés
façon « cache-cœur » revisité,... Du bustier aux ballerines, en passant
par le pantalon et la lingerie, tout est lacé cet été ! Du côté des
accessoires, votre penderie devra héberger cette saison des ballerines
genre « baskets 3 bandes » à lacets, des mitaines fluos, une écharpe à
rayures bayadères. Et pour les fanas de lingerie, sachez que cette
saison il existe une alternative au string : le shorty, qui sait si
bien mouler les fesses de Kylie ! En microfibre ou en dentelle, il est
INDISPENSABLE !
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| Posté le Mercredi 02 Janvier 2008 07:45 |
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Pourquoi s’arrêter à neuf quand on peut en faire dix ?
Katherine
Kurtz est l’une de ces auteurs de fantasy prolifiques qui
s’épanouissent dans les longs cycles. Depuis 1970, elle a complété le Cycle des Derynis de dix tomes dont Une femme pour le roiest le dernier. Elle a par ailleurs ébauché d’autres séries dont une
dédiée à Lord Adam Sinclair avec Deborah Turner Harris. Toujours avec
Deborah Turner Harris, elle a écrit une série consacrée aux Templiers (The Temple and the Stone).
Une femme pour le roi…
Le Roi de Gwynedd, Kelson, n’a jamais pu trouver femme : sa promise
assassinée sur les marches de l’autel, son grand amour défendu pour des
raisons d’état, il s’est presque résigné à ne pas donner une reine au
royaume. Néanmoins, la seule femme qu’il ait jamais aimé a décidé de
lui trouver cette reine tant attendue par le peuple. Au milieu des
intrigues de la cour et luttant contre son propre cœur encore meurtri,
Kelson aura du mal à rejoindre celle qu’on a choisie pour lui et qui
n’est autre que sa cousine et amie d’enfance…
Des dialogues éprouvants
Kurtz aime qu’on la lise. Et qu’on la relise. Pour être bien certaine
que le lecteur ne lui fera pas l’affront de sauter quelques pages, elle
parsème son livre et en particulier les dialogues du premier chapitre,
de références obscures, lourdes et inutiles qui l’obligent à tout
relire plusieurs fois. Une bien mauvaise méthode ! Après un dialogue de
vingt pages qui ressemble à un résumé des cinq cents derniers épisodes
des Feux de l’Amour (Rowenna aime Jon mais la femme du fils puîné de
Denis s’y oppose), le lecteur se retrouve plongé dans une scène d’amour
dramatique (" non non je ne puis vous aimer, Kelson ") qui se termine
sur un très joli discours de l’ancien amour de Kelson, au cours duquel
on apprend que cette tendre dame " ne s’est pas tourné les pouces "
(sic) et lui a trouvé une femme. Le reste est à l’identique : dialogues
pompeux, noms jetés sans aucune distinction, intrigues tièdes et
faciles.
De qui se moque-t-on ?
Hormis la mauvaise qualité de l’écriture (de la traduction ?) et le peu
d’intérêt des personnages qui n’ont rien d’attachant ni d’exceptionnel
(les méchants sont méchants et les gentils embourbés dans leur devoir),
on ressent encore bien les attachements controversés de Kurtz pour la
religion catholique. Attachements qu’on ressent forts et un peu bornés,
tant le livre est ponctué de psaumes en latin et de théories sur le
devoir et la foi. Cette foi qu’on ressent d’ailleurs plus dans la
théorie que dans la pratique… Si Kurtz avait mis un peu de cette
fameuse foi dans son roman, elle aurait peut-être réussi à étayer son
intrigue amoureuse niaiseuse d’autres éléments que de molles intrigues
tournant autour de lignées dithyrambiques et de généalogies qu’elle est
la seule à posséder. On peut supposer que ce livre intéressera ceux qui
ont pris du plaisir à lire La trilogie des rois et La trilogie des héritiers, seuls véritables cycles de cette série qui tourne à la farce baroque.
Anne Fakhouri
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| Posté le Mardi 11 Décembre 2007 05:22 |
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La Tribune
SHERBROOKE "Si l'Université de Sherbrooke se targue d'être une
université leader", elle ne l'est sans doute pas en ce qui concerne
l'accession des femmes à des postes de direction.
C'est du moins
l'avis du Syndicat des professeures et des professeurs de l'Université
de Sherbrooke (SPPUS), qui soulève cette question dans un article
publié dans un bulletin interne.
Dans un texte intitulé Macho, l'Université de Sherbrooke! ,
la première vice-présidente du SPPUS, Carole Beaulieu, rappelle que la
rectrice adjointe et vice-rectrice à l'administration, Luce Samoisette,
et le vice-recteur à la recherche, Edwin Bourget, ont été remplacés par
deux hommes, de sorte que le comité de direction de l'Université de
Sherbrooke comprend aujourd'hui sept hommes et aucune femme.
"Comment,
en 2007, le recteur peut-il justifier la formation d'un comité de
direction composé exclusivement d'hommes? Rappelons que l'UdeS compte
désormais plus d'étudiantes (10 375) que d'étudiants (8183) et que le
nombre de professeures (du moins au SPPUS) est en constante
augmentation d'année en année (140 sur 413)... Le recteur peut-il
décemment prétendre que son comité de direction est à l'image de la
communauté universitaire qu'il représente?" s'interroge Mme Beaulieu.
"Alors
que plusieurs ont décrié la place faite aux femmes dans les conseils
d'administration des grandes sociétés, l'UdeS ne se démarque en rien
des administrations montrées du doigt. Le conseil d'administration de
l'UdeS compte deux femmes et 27 hommes", peut-on lire également.
Jointe par La Tribune,
la représentante du SPPUS indique que le syndicat ne s'est pas penché
sur la situation dans l'ensemble des établissements universitaires de
la province.
Cependant, le sujet le préoccupe et il souhaite
en savoir davantage. Carole Beaulieu indique qu'elle n'ose pas
prétendre qu'il y a des problèmes entre les hommes et les femmes au
sein de l'institution, mais constate qu'il y a "des faits troublants"
du côté de la haute direction.
Certaines situations s'expliquent cependant plus facilement, comme à la faculté de génie où les femmes sont très peu présentes.
Le
vice-recteur à la communauté universitaire, Jean Desclos, reconnaît
qu'on retrouve peu de femmes à la haute direction. Mais il remarque du
même coup que plus l'université comptera de professeures, plus il y
aura de chances que des femmes se retrouvent dans des postes de
direction.
"Si je fais le tour de nos avancées et de nos reculs,
la catégorie de personnes la plus au coeur de la mission universitaire,
ce sont les professeurs. On évolue au rythme des autres institutions
vers les 30 pour cent de professeures, dit-il en citant des chiffres de
la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec
(CRÉPUQ). "Plus on a de professeures, plus on a de chances d'avoir un
membership féminin." Actuellement, l'institution n'aurait donc pas la
masse critique pour atteindre la parité, observe-t-il. Selon les
chiffres de la CRÉPUQ, en 2005, 29,7 pour cent du corps professoral des
universités était féminin. En 1995, ce chiffre s'établissait à 22 pour
cent.
M. Desclos fait partie des personnalités qui ont signé un
manifeste, récemment, afin de s'engager à tout mettre en oeuvre pour
accroître la présence des femmes dans les lieux de pouvoir. L'objectif
était d'abord d'encourager le gouvernement à susciter plus de
candidatures féminines aux élections municipales.
Les
signataires se sont également engagés à atteindre la parité dans leur
conseil d'administration et dans leurs organismes d'ici cinq ans.
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| Posté le Mardi 11 Décembre 2007 05:21 |
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NOUAKCHOTT, 10 décembre
(XINHUA) -- Une conférence régionale sur la santé de la femme et les
fistules obstétricales s'est ouverte lundi à Nouakchott, a-t-on constaté
dans la capitale mauritanienne.
La rencontre qui regroupe 30 pays africains, de
nombreuses organisations régionales et internationales, des ONG nationales
et étrangères opérant dans le domaine de la santé a été supervisée
par l'épouse du président de la République, Mme Khattou Mint El
Boukhary.
La mortalité maternelle et néonatale constitue
encore en Mauritanie l'un des défis majeurs en matière de santé publique.
Les données de l'Enquête démographique et de santé en Mauritanie
2001, montrent que le taux de mortalité maternelle est de 747
pour 100.000 naissances vivantes, selon les dernières données des
autorités.
Pour faire face à ce problème, le département
mauritanien de la Santé, en collaboration avec le FNUAP et en partenariat
avec la société civile, a élaboré une stratégie nationale de la santé de
la reproduction couvrant la période 2003-2007 en plus d'une série de
mesures pour la prévention et la prise en charge des fistules
obstétricales.
Le programme de lutte contre les fistules
obstétricales en Mauritanie a permis de définir la stratégie
d'intervention, de briser le silence, de prendre en charge et de réinsérer
des victimes et d'engager des campagnes de prévention.
Ces résultats ont consolidé les efforts de la
Mauritanie vers l'atteinte des Objectifs du Millénaire pour le
Développement (OMD), particulièrement ceux relatifs à la réduction de la
morbidité maternelle.
Selon le ministre du Commerce et de l'Industrie, par
intérim ministre de la Santé, M. Sid'Ahmed Ould Raiss, les pouvoirs
publics saluent la tenue de cette conférence en Mauritanie et
fondent de grands espoirs sur l'atteinte de ses objectifs qui visent
entre autres, un échange fructueux d'expériences entre experts venant des
différents pays et l'identification d'approches efficientes pour la prise
en charge des fistuleuses et leur réinsertion dans la vie active.
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| Posté le Mardi 11 Décembre 2007 05:19 |
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Pour 4 personnes, préparation : 10 mn, cuisson : 40 mn
4 boules
de crème glacée, 100 g de chocolat, 8 cigarettes russes, 1⁄2 litre de
lait, 2 œufs, 80 g de sucre en poudre, 1 cuillerée à soupe de café
instantané.
Préchauffez votre four Th. 5 (180°C). Dans une casserole
portez le lait à ébullition. Hors du feu ajoutez le sucre et le café.
Dans un saladier battez vos œufs en omelette et versez le lait chaud
dessus. Répartissez la préparation dans 4 ramequins. Faites cuire au
four dans un bain-marie environ 40 minutes. Pendant ce temps faites
fondre votre chocolat. Trempez les extrémités des cigarettes russes
dans le chocolat fondu, placez au réfrigérateur. Démoulez chaque flan
sur une assiette, déposez une boule de crème glacée dessus et ajoutez
les cigarettes russes.
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| Posté le Mardi 11 Décembre 2007 05:19 |
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Une première du genre pour la session criminelle de 2007. La sentence était ferme. Une condamnation à mort a été prononcée, dimanche dernier, par 1a chambre criminelle près la cour de Bouira, à l’encontre de l’auteur de l’homicide volontaire A.K, un jeune de 35 ans, originaire de la wilaya de Laghouat. Cette peine capitale est la première en cette session criminelle qui entame sa quatrième journée, après la condamnation à perpétuité qui a été requise contre les tueurs du gendarme. La chronologie du crime remonte à septembre 2006, lorsqu’un jeune maçon, âgé de 35 ans, venu de Laghouat, a loué un appartement pour une période de 6 mois chez une vieille femme, 66 ans, dans le village de Tiliouine, localité située à la sortie est de Lakhdaria. Le délai arrive à terme, la propriétaire demande l’évacuation des lieux pour les louer à un nouveau locataire. Ce qui n’a pas été du goût de A.K. Pris de colère, A.K. avait déjà refusé l’aide des voisins qui voulaient lui donner un coup de main pour son déménagement.
Le lendemain, quand le nouveau locataire, une personne originaire de Baraki, pénètre dans l’appartement, il découvre l’horrible scène du crime. La vieille femme, ayant reçu plusieurs coups de couteau, gisait dans une mare de sang. Aussitôt, ledit locataire a alerté la Gendarmerie nationale, qui a ensuite ouvert une enquête pour élucider cet ignoble homicide. L’enquête a conduit les Gendarmes à suspecter le premier locataire, A.K.
Ali CHERARAK
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| Posté le Mardi 11 Décembre 2007 05:17 |
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