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La punition conjugale et ses effets psychologiques

La violence contre les femmes : un crime et un désir au même temps !

La femme est la partie la plus sensible de l’homme, ils peuvent fonder tous les deux un couple harmonieux et autonome qui peu durer toute la vie, reste à éloigner donc la maltraitance des femmes par une violence qui peut gêner directement cette relation, et de garder une autre qui excite et pimente le désir sexuel.

La violence à l’égard des femmes désigne tout acte de violence dirigé contre la femme. Un acte qui cause à la femme des souffrances physiques sexuelles ou psychologiques.

Selon wiki « La violence conjugale est la violence au sein du couple. C'est un processus évolutif au cours duquel un partenaire exerce, dans le cadre d’une relation privilégiée, une domination qui s’exprime par des agressions physiques, psychologiques, sexuelles, économiques ou spirituelles. La violence conjugale a des conséquences importantes pour les victimes ainsi que pour leurs enfants ».

On va essayer avant de commencer à parler d’une telle ou telle « violence », d’écouter d’abord ces témoignages qui vont nous donner une base solide à bien comprendre les différents actes de violence, et leurs résultats !

Cas de François : jalousie : François est un homme jaloux et possessif. Sandrine pensait que cette jalousie n'était qu'une démonstration du sentiment amoureux. Un samedi de mois d'août, le couple invité chez des amis, François demanda à Sandrine de « ne pas trop faire avec son voisin de table ». De retour à la maison, François l'a traitée de put, de salope, etc. . Il l'a déshabillée, pénétrée brutalement en lui répétant : comme ça tu as ce que tu cherches ? Il continua par une crise de colère en lui infligeant des blessures aux parties génitales intimes.

Commentaires : Il a été condamné pour viol, et le divorce fut prononcé.
l s'agit d'un cas caractérisé d'une violence conjugale sexuelle. La jalousie peut provoquer une crise émotionnelle majeure, cependant l'expression violente de la colère ne peut qu'engendrer des situations grave.

Cas de Claude : viol
Après avoir quitté son mari pour aller avec son amant, le mari s'est introduit chez elle par infraction et l'a violée.
Commentaires : Il a été jugé pour viol. Il s'agit d'un cas caractérisé d'une violence conjugale sexuelle.
Cas de Mathieu : dysfonctionnement sexuel
Mathieu aimerait faire l'amour avec Lyse tous les jours. Chaque jour, il fait des avances, il se met à lui caresser directement les seins, les fesses ou la vulve. Lorsque Lyse tente de lui expliquer qu'elle n'aime pas cette manière, Il répond qu'elle n'a jamais envie. Il la menace aussi d'aller voir ailleurs ou de la quitter si elle continue à se montrer froide!

Commentaires : Un cas fréquent, sa gravité est modérée. Il s'agit en vérité d'une tension dans le couple qui mérite consultation, discussion afin de prévenir la passage à la deuxième phases : agression verbale ou physique.

Cas de Renon et Aude : dysfonctionnement sexuel

C'est lui qui a le dernier mot sur tout. Il l'oblige à participer à des activités sexuelles avec d'autres hommes. Il la regarde prise par deux hommes ou en se masturbant. Cela dure depuis 7 ans. Selon Renon, Aude était consentante, elle avait cherché, elle-même, ses partenaires, et organisé ces rencontres.

Commentaires : Un cas de violence sexuelle selon la femme, un cas de consentement selon le mari mais qui est coupable ?? Consentement mutuel ?? La seule vérité est qu'il s'agit d'une sexualité d'un couple pathologique favorisant l'apparition d'une violence sexuelle.
Cependant, un consentement peut toujours être dénoncé.

Cas de Dari et de Rachel : dysfonctionnement sexuel
Quatorze ans de mariage. Il a été son premier et son seul partenaire sexuel. Il l'oblige à participer à des activités sexuelles qu'elle déteste. La première fellation lui semblait une humiliation. Elle avait été abusée par un homme durant son enfance mais Dari ne savait pas. Elle finit par céder à chaque fois qu'il lui propose une pratique sexuelle.

Commentaires : Un cas fréquent d'une difficulté du pilier sexuel du couple. Violence sexuelle ou couple pathologique?? Des années de consentement, pourquoi? La violence dans ce cas demeure minime sans menacer le couple ni l'intégrité physique des partenaires. La qualité de vie risque d'être affectée. Aucun couple ne peut être en bonne santé sans la satisfaction de chacun dans le couple

Cas de Laurence : agression physique et sexuelle sous l'emprise de l'alcool
Après 8 ans de mariage, Laurence a décidé de demander le divorce. Son mari s'est mis à la frapper après avoir découvert sa liaison avant un amant. Un jour, le mari après plusieurs verres la frappent et la forcée à avoir des relations sexuelles avec lui.
Commentaires : Il s'agit sans doute d'une agression physique et sexuelle sous l'emprise de l'alcool, dans un couple pathologique.

Essayant maintenant de parler d’une autre violence, c’est la Fessée conjugale :

Mon amie Gisèle et moi nous considérons que la fessée maritale crée une merveilleuse complicité entre les époux et représente une vraie marque d'amour.

Un homme qui ne se lasse pas de fesser sa femme ne se lassera jamais de lui faire l'amour: les tendres corrections rendent vite les hommes très langoureux et amoureux.

Nous avons, Gisèle et moi, toutes les deux 33 ans. Nous sommes mariées depuis de nombreuses années à des hommes charmants et attentifs dont nous sommes très amoureuses, mais qui n'ont jamais hésité à nous fesser.

Pratiquer la fessée dans le contexte de l'amour ne relève d'aucune anomalie mais fait partie intégrante de la vie du couple. Gisèle a toujours eu le courage de faire l'éloge de la fessée érotique devant ses amies. Sans sourciller, elle affirme qu'elle y trouve son plaisir quand son mari claque et reclaque son pauvre derrière mis à nu.

Elle défendait toujours âprement son point de vue, celui de la nécessité absolue de la mise à nu du postérieur féminin, même si les culottes minuscules ne cachent pas grand chose et ne protègent pas des claques.

Rien de surprenant, donc, que Gisèle aborde le sujet de l'enquête lors de notre réunion hebdomadaire. Nous sommes sept amies et nous avons l'habitude de nous rencontrer une fois par semaine, soit chez l'une, soit chez l'autre, pour passer l'après-midi.

Quand Gisèle les questionna sans façon, je sentis une certaine gêne s'installer. Pourtant, nous nous connaissons depuis l'école et aux réunions amicales, nous ne nous embarrassons pas pour poser des questions indiscrètes ou pour faire des remarques polissonnes. Claude rompit heureusement la glace en déclarant que son mari i'avait fessée le matin même. « Je l'avais bien mérité » riait-elle.

De la discussion animée qui suivit ressortait que Jasmine, Gisèle et moi, étions des abonnées à la fessée maritale.

Le traitement subi ce jour là et si gaillardement claironné par Claudine ne représentait qu'un évènement exceptionnel.

Elle avait pourtant apprécié cette soudaine démonstration de virilité de la part de son conjoint.

Marthe et Josiane se déclaraient heureusement épargnées de pareilles attentions intolérables. Cela ne les empêcha pas de nous presser à en divulguer les détails les plus scabreux.

Nous décidâmes de mener notre propre enquête en Belgique pour essayer de nous faire une idée du pourcentage de femmes fessées par leur partenaire.

Jasmine se jugea trop timide pour y participer En revanche, Claudine, de plus en plus enjouée, s'enthousiasma immédiatement : « Comme mon époux ne cesse de me reprocher mes enfantillages, il n'a qu'à me traiter dorénavant comme une gamine. Je lui ferai vite comprendre que je ne m'oppose pas à recevoir une bonne petite fessée. Ce qui lui plaira sans doute, car il adore tripoter mon popotin ! », déclara-t-elle.

Maintenant, il fallait établir les règles de notre enquête Chacune de nous trois devait questionner cent personnes d'âge, de situation aussi différents que possible.

Les réponses de trois cents dames nous permettraient d'établir une statistique raisonnablement représentative. Pour être classée « Femme fessée », il ne suffisait pas d'avoir attrapé quelques claques anodines.

La norme de la fessée était de recevoir une série de claques sur derrière dénudé et présenté en bonne position.

Le début fut assez facile, mais dès que nous quittions le cercle de nos proches, nous nous heurtions à un mur de mutisme. Pour forcer ce tabou, nous devions commencer par nous confesser les premières. La présence de l'âme sœur semblait délier les langues de nos interlocutrices.

Nous avons tenu compte uniquement des réponses fermes, négatives ou positives, et écarté de notre statistique celles qui n'ont pas voulu nous répondre franchement.

Sans doute certaines nous ont menti, caché la vérité pour éviter d'admettre qu'elles y passent aussi.

Toutefois, nous avons recueilli les aveux de 71 femmes sur les 300 questionnées (donc plus de 23%) qui nous ont confirmé être régulièrement fessées par leur partenaire.

Les résultats de notre enquête peuvent surprendre. pourtant ils sont exacts. La fessée maritale se porte très bien, merci !

Ne vous imaginez surtout pas qu'elle est le privilège des jeunes. Les couples entre 35 et 50 ans sont les plus friands de tels ébats amoureux Nous avons également rencontré des dames sophistiquées, imposantes, membres de la bourgeoisie aisée, qui raffolaient de se faire rougir le joufflu et même des dames d'âge canonique, peaux-rouges du bas du dos.

Voici le point de vue et le résultat de l'enquête menée par trois adeptes convaincues que la fessée reste un jeu érotique largement pratiqué.

Les effets psychologique de la violence conjugale et pas de la fessée conjugale

La dépression méconnue ou plutôt non reconnue par notre milieu social est la résultante dialectique de longues années de refoulement de la violence. On se rend de plus en plus compte que les femmes sont plus touchées par la dépression que les hommes. Les études ont démontré que la fréquence de la dépression chez les femmes n'est pas biologique comme certains veulent nous le faire croire, mais elle est plutôt liée à la pauvreté, à la discrimination et surtout à la violence. Ce n'est pas un hasard lorsque les différentes études ont élucidé le fait que les femmes qui sont maltraitées par leurs conjoints ou famille souffrent de différents troubles émotionnels : dépression, phobies, crises d'angoisses, etc.

Notons par ailleurs qu'au moment où certaines souffrent en silence, d'autres passent à la seconde phase. À partir de ce point, le compteur se déclenche et il ne s'arrête plus. Ces femmes se sentent tellement fragilisées qu'elles sombrent dans les sentiers inextricables de la dépression, le stress post-traumatique, l'abus des médicaments…, et d'autres vont jusqu'à se suicider.

Quelle solution pourrait permettre à ces couples de sortir du cercle vicieux de la violence ?

Pour le sujet violent, l’autre idéalisé doit être totalement bon. Aucune défaillance n’est permise. Lorsque cette image idéalisée de l’autre est ternie (ce qui ne peut manquer d’être), il devient totalement mauvais et la violence vient justifier et rétablir de gré ou de force l’image antérieure. Pour l’autre, la « victime », le schéma est identique. Le partenaire est idéalisé et bon. Lorsque la violence surgit, il devient mauvais et, en même temps, la « victime » se vit comme mauvaise puisqu’elle n’a pas pu ou su être à la hauteur des attentes de l’autre.

La problématique des partenaires est commune mais l’un des deux est chargé de l’exprimer (est-elle plus difficilement contrôlable chez lui ?) dans le passage à l’acte. Les pulsions sont agies par l’un mais présentes chez l’autre, bien que combattues et réprimées. Celui qui agit réalise son désir, même réprouvé, et satisfait ses tendances masochistes par la punition et l’opprobre.

Celui qui subit obtient des satisfactions fantasmatiques en s’identifiant à l’agresseur (dans le passage à l’acte) en lui faisant agir ses propres fantasmes. La violence conjugale recouvre un conflit psychique vie-mort. Ce qui peut aider ces couples ou ces sujets à sortir de cette problématique est un travail psychique qui leur permettra de quitter la violence fusionnelle qui annihile, détruit, tue, pour accéder au conflit positif, à une forme d’agressivité créatrice et génératrice de la pensée et de l’individualisation.

On peut résumer tout cela en disant que la violence contre les femmes est un crime, tandis que l’autre fessée est un jeu pour déclencher une volonté interne pour faire l’amour chez quelques-uns et unes..Et alors si vous êtes agressifs n’hésitez pas à pratiquer la deuxième qui est la fessée !

Femmezoom,
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